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 La chute de la Grande cité blanche

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MessageSujet: La chute de la Grande cité blanche   Mar 22 Juil - 12:25

Trois mois auparavant...



______________________________________________________________



Eldarion, héritier du trône du Gondor, de la maison d'Isildur, cogitait en faisant les cent pas autour de son père, qui était allongé sur le dos, comme sans vie, sur un lit.
Cela fait plusieurs jours maintenant que son père, Elessar, grand roi du Gondor, est littéralement rongé par la vieillesse. Elessar avait senti son heure venir et il dit à Arwen :


"Enfin, Dame Étoile du soir, la plus belle en ce monde et la plus aimée, mon monde s'évanouit. Voyez! Nous avons récolté, nous avons dépensé, et maintenant le moment du paiement approche."

Arwen connaissait bien ses intentions, et elle les avait de longtemps prévu ; elle n'en fut pas moins submergée par le chagrin.

"Voudriez-vous donc, Seigneur, quitter avant votre temps vos sujets qui vivent par votre parole?" Dit-elle.

"Pas avant mon temps, répondit-il. Car, si je ne pars pas maintenant il me faudra le faire bientôt par nécessité. Et notre fils Eldarion est un homme tout à fait mûr pour la royauté."

Alors il se rendit à la Maison des Rois dans la rue du silence, et il s'étendit sur la longue couche préparée pour lui.

Eldarion attendit le réveil de son père, et celui-ci lui dit:


"Mon fils, te voir m'emplie le coeur de joie car, sur toi va reposer l'avenir du Gondor"

Eldarion comprit soudain que le roi n'était pas éprit d'une malheureuse maladie mais qu'il sentait la fin approcher et qu'il voulait en finir tout de suite avant que la mort ne le surprenne.

"Père, je ne puis vous croire, allez vous me laisser seul fasse à de si grandes responsabilités. Me croyez-vous assez fort pour soutenir sur mes épaules le poids de la royauté? Ne nous laissez pas mon seigneur.

Ce à quoi le roi répondit :

"Ne t'inquiète pas je sais de quoi tu es capable et je ne pense pas qu'une autre personne serait plus apte que toi pour reprendre ma place."

Eldarion se tenait droit et raide devant la fenêtre. Soudain, il n'entendit plus la respiration laborieuse de son père, Aragorn II, le Roi Elessar, et comprit que désormais il serait le roi.
Le prince du Gondor était un homme robuste malgré ses 77 ans. Il regarda d'un oeil morne la marée humaine qui s'étendait par delà la vaste plaine qu'était les Champs de Pelennor. Son père lui avait déjà conté la fameuse bataille lors de laquelle le Roi-Sorcier d'Angmar, le second du Seigneur Ténébreux Sauron, avait été tué par Eowyn, la nièce du Roi Théoden.
Eldarion secoua tristement la tête et se retourna. Une magnifique silhouette féminine était penchée sur le corps immobile d'Aragorn. Arwen Undomiel, Reine des peuples libres du Gondor et d'Arnor, avait les traits tirés par le chagrin, ce qui abimait son superbe visage, une beauté qui était légendaire partout en Terre du Milieu.
Eldarion s'approcha du lit et se laissa tomber à genoux devant son père. Sur les jambes du Roi reposait Andùril, l'héritage d'Eldarion, la lame qui vaincquit Sauron pour la première fois, et, sur la main qui la tenait, il vit Barahir, la bague légendaire.


"Atar*,..." murmura le prince en elfique.

De fines larmes perlaient à ses yeux. Il prit l'épée de son père et ,en même temps, il embrassa sa destinée et devint le roi du Gondor.




*Père
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Harkand
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MessageSujet: Re: La chute de la Grande cité blanche   Sam 26 Juil - 21:32

Harkand baissa la lame de son épée et les 7000 cataphractaires Orientaux envoyé en renforts de Rhûn s'élancèretn et pénétrèrent sans encombres dans la cité. Les assassins haradrims avaient fait leur travail, sans leurs officiers, les hommes du Gondor ne valaient rien. Harkand jeta un coup d'ooeil autour de lui.
Prrès de 20 000 hommes avaient déjà pris pied dans les deux premiers niveaux de Minas Tirith, et pourtant, à peine plus d'un tiers de l'armée était partie à l'assaut. Aux côtés du commandant haradrim se tenait trois assassins haradrims ainsi que le dirigeant en chef des renforts orientaux.
"Capitaine, dit Harkand à ce dernier, suivez-moi, notre mission est autre. L'armée saura se débrouiller seule : la cité est déjà sous nos ordres et les défenseurs en fuite"
Le capitaine, un dénommé Kilan, hocha la tête. Harkand se tourna alors vers l'un de ses seconds et lui donna ses ordres : tuez tout personne dans la cité, hommes, femmes et enfants, mais gardez la cité intacte. Puis le commandant fit virevolter sa monture. L'étalon noir se cabra et s'élança au galop. Le cavalier,experimenté, réussit sans aucun problème à maîtriser sa monture et la dirigea, d'une main, vers Minas Tirith. Le capitaine Oriental et les assassins suivirent leur chef d'une même allure.
Les cinq cavaliers longèrent sans s'arrêter l'armée du Harad qui s'étendait sur tout les Champs de Pelennor, de la cité fluviale d'Osgiliath jus'aux portes de Minas Tirith elle-même. Aux abords de l'entrée, une troupe de vingts cataphractaire rejoignit les cavaliers au galop. Harkand fit un geste et l'escorte s'arrêta net.
"Ils ne feront que nous ralentir, dit le commandant haradrim, cette citée tiendra tant que leur Roi sera encore en vie, tant que l'épée d'Elendil sera tenue par un membre de la maison d'Isildur !"
Harkand était résolu. Il aurait put envoyer son armée massacrer le Roi et sa famille, mais le temps que les hommes sécurisent les septs niveaux, il serait déjà trop tard.
Les cavaliers arrivèrent à la ligne de front. Harkand et Kilan tirèrent leurs épées tandis que les assassins dégageaient leur arc court. Plusieurs officiers haradrims voulurent s'interposer afin d'empêcher leur chef de foncer dans les lignes adverses mais à chaque fois une flèche les faisaient rouler à terre. Kilan lança un ordre et deux bataillons d'archers montés haradrims se déployèrent et couvrient leurs chefs qui commençèrent à monter les niveaux un par un de la cité Blanche

Le trajet dura près de deux heures mais pour Harkand, qui était des plus impatients, cela lui parut durer des jours. La soudaine attaque de cinq cavaliers avait surpris les défenseurs de la cité et, en voulant les poursuivre, ils abandonnèrent trois autres niveaux à l'armée ennemie.
Les trois assassins haradrims étaient morts pour protéger leur commandant. Quant à Kilan, il avait reçu plusieurs blessures dont deux graves, mais c'était le cadet des soucis du commandant. Ce dernier n'avait plus qu'une chose en tête : tuer le Roi, et la cité tomberait avec lui.
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MessageSujet: Re: La chute de la Grande cité blanche   Mer 30 Juil - 18:52

Arusha passa un œil par la porte entrebâillée et scruta la rue. Elle était déserte. Il poussa la porte et se précipita de l'autre côté. Puis il resta collé contre le mur.
Arusha tendit l'oreille et les lointaines rumeurs de la bataille lui parvinrent. Il connaissait déjà l'issue du combat, cependant il espérait que les derniers défenseurs du Gondor tiendraient assez longtemps.
Le rôdeur, l'épée au côté et un puissant arc long à la main, partit au pas de course en direction de la Tour Blanche.
**Plus que deux niveau. Tenez bon, soldats ! Tenez** pensa-t-il en grimpant les dernières marches menant au cinquième niveau de Minas Tirith.

La cité était déserte. Les femmes et les plus jeunes enfants s'étaient réfugier hors de la cité en passant par les montagnes. La Cité Blanche était devenue la dernière forteresse du Gondor, son dernier espoir.
Durant sa course effrénée, Arusha leva la tête et aperçu la fenêtre la plus haute de la tour. L'éclat du soleil l'empêcha de bien distinguer la silhouette qui s'y tenait. Le capitaine Dùnedain eut un pressentiment. Pressentiment qui émoussa sa vigilance et faillit lui coûter la vie.
Arusha n'entendit qu'au dernier moment les deux cavaliers en plein galop. Il se jeta sur le sol, délaissant son arme de tir. Puis d'un mouvement rapide, se releva et tira un poignard de sa botte gauche.
Un simple coup d'œil aux cavaliers... et celui de gauche s'effondra, trois pouces d'acier fichés dans l'épaule. Malheureusement, l'homme portait une armure. Une armure d'écailles dorées.
Un Oriental !
Et un officier au vue de la couleur de ses vêtements : noirs.
L'Oriental dégaina un long cimeterre de derrière son dos et s'approcha d'un air menaçant. Arusha tira sa propre lame, forgée dans les flammes d'Imladris. Puis l'Oriental chargea.

Malgré cette attaque impromptue, le dùnedain n'eut aucun mal à parer la première attaque de son adversaire. L'homme frappait avec force, et n'était pas dénué de technique.
Il était dangereux.
Arusha fit de pas en arrière en parant, puis repassa à l'attaque.
Le combat s'engagea, acharné.
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MessageSujet: Re: La chute de la Grande cité blanche   Mer 27 Aoû - 12:54

Eldarion n'arrivait pas à y croire. Son père, le Roi Elessar, lui avait laissé sa place et s'en était allé au royaume de Mandos , là où il ne pouvait le suivre. Il le pleurat de longues minutes après son dernier soupir. Ce fut les plus grandes,les plus magnifiques et surtout les plus tristes funérailles que le Gondor est jamais connu, et on dit que les corps de Meriadoc Brandebouc et de Peregrïn Touc furent déposr à ses côtés.

Eldarion, avant la mort de son père, avait apris qu'un groupe de Haradrims était venus de l'Est et tous au conseil du Roi se prétaient à dire qu'ils venaient conquérir la cité blanche. Eldarion, bien sur, pensait qu'ils n'auraient aucune chance face aux soldats du Gondor et à son grand Roi qui les avait sauvé du massacre il y avait presque 120 ans maintenant dans la bataille des champs de Pellenor durant la guerre de l'Anneau. Mais le Roi en décida autrement et il périt quelques jours avant l'assaut, un jour de Mars.

Le nouveau Roi avait été couronné la veille de l'enterrement d'Aragorn, fils d'Arathorn, où il reçut Andùril, la flamme de l'Ouest, et Barahir, l'anneau de son père, ainsi que la couronne aïlée du Gondor et le sceptre d'Arnor.

Le jour de l'assaut, Eldarion voulut combattre et faire goûter une nouvelle fois Andùril à ses ennemis, mais ses conseillers le retinrent d'une telle folie car il n'avait pas de descendant et que s'il mourait l'espoir disparaîtrait. Il resta donc dans ses appartements avec ses soeurs et pendant qu'il se lamentait de rester a ne rien faire, le Gondor perdait espoir de victoire, car les orientaux étaient venus plus nombreux que ce que les éclaireurs les avaient informés.

La grande porte tint bon quelques minutes, et puis céda dans un fracas mêlant les cris de rage des gondoriens et de leurs ennemis. Ils prirent les premiers niveaux lorsques les forces de la cité n'étaient plus qu'impuissantes face à leur progression, car ils étaient venus pour tuer le Roi des hommes.

Eldarion n'en pouvait plus, et il partit de sa cachette, Andùril à la main, pour retrouver les dernières forces de la cité.
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Harkand
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MessageSujet: Re: La chute de la Grande cité blanche   Mar 9 Sep - 17:36

Harkan n'accorda qu'un rapide coup d'oeil à Kilan lorsqu'une flèche le délogea de sa selle. A peine l'Oriental eut-il toûché le sol que déjà le commandant n'y pensait plus. Ce n'était rien qu'un subalterne, un serviteur. Harkand continua sa course folle vers la Tour Blanche.
"Le Roi mourra, ne cessait-il de marmonner. Il mourra !"
Le Haradrim atteignit rapidement la cour du dernier niveau. Il stoppa net sa monture et leva la tête vers la dernière fenêtre, la plus haute, de la Citadelle. Quand il la rabaissa, une douzaine de soldats gondoriens lui faisaient face.
Au vue de leurs larges boucliers enchâssés les uns aux autres, et les lances de près de trois mètres pointées, Harkand sourit. Des Gardes de la Tour, les soldats d'élite du Gondor.
Le commandant haradrim plissa les yeux. Puis son sourire disparu, laissant place à une grande concentration. Voyant qu'il ne bougeait pas, les Gondoriens formèrent rapidement un cercle autour du cavalier immobile. L'un des hommes sortit des rangs et leva une main.
Harkand le fixa, épée en main. Puis d'un puissant coup de talons, il fit charger sa monture.
Aucun Garde ne bougea, mais celui qui semblait être leur capitaine fit un pas de côté pour éviter la collision avec le cheval. Mais il avait mal calculé : Harkand lui trancha net le cou.
Sans stopper, le commandant serra les genoux et vida les étriers. Il attendit.
Un choc puissant lui traversa tout le corps lorsque trois pointes de lances acérées pénétrèrent le poitrail de son cheval. L'animal perdit pied et s'effondra.
Harkand ne bougea pas d'un cil, attendant le dernier moment, puis prenant appui sur ses poignets, il desserra les genoux et se souleva. Il fit un saut périlleux avant et passa par-dessus les soldats gondoriens, encombrés par le corps du cheval agonisant.
Le Haradrim atterit souplement sur ses pieds. Sans même perdre un instant d'un regard derrière lui, il partit à toute allure vers la Citadelle.
La sueur coulait abondamment sur sa main armée. Il avait les dents serrées.
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MessageSujet: Re: La chute de la Grande cité blanche   Mar 23 Sep - 18:07

Arusha évita un vicieux coup d’estoc en se tortillant et écarta la lame acérée avec son poignard. D’un bond, il s’écarta et se remit en garde. Une larme de sang découla le long de son bras. Face à lui, l’Oriental était à bout de souffle, et expirait aussi fort qu’un taureau. Syldon, essoufflé lui-même, ne le montrait cependant pas.

« Ce combat est sur le point de finir »
dit l’Oriental.

Le rôdeur sourit et acquiesça :

« Vous avez raison… Je suis désolé pour vous, vous êtes un vaillant adversaire »

L’homme eut un rictus et le chargea comme un ours. Le capitaine dùnedain attendit le dernier moment, puis décala l’épée de son adversaire avec son coutelas et empala son porteur sur sa propre lame. L’Oriental n’émit pas un seul cri, aucune surprise ne se lut sur son visage. Il s’effondra lorsque Arusha dégagea son arme.
Et sans même lui accorder un dernier regard, il partit au pas de course.

Le capitaine sauta la dernière marche de l’escalier en soufflant. IL s’arrêta un instant, fixant le sol.
Lorsqu’il la releva enfin, un soldat se tenait droit devant lui, au garde à vous. Il portait les insignes de lieutenant des Gardes de la Tour.
« Que se passe-t-il ici ? demanda le capitaine. Lieutenant ? »
« Un homme a percé nos lignes, mon capitaine ! » répondit le subalterne avec conviction. Il indiqua la citadelle. Arusha n’attendait pas un instant de plus, et repartit en sprint.
**Vite !!* se disait-il.

Il atteignit la grande porte à double battant, l’épée à la main, où gisaient deux gardes, empalés sur leurs propres armes. Arusha eut un rictus de colère et accéléra encore.
Il monta cinq étages où les corps parsemés de valets, servantes et écuyers entravaient sa progression. Arrivé au dernier niveau, il prit à gauche. Il passa aux côtés d’une jeune fille, âgée d’une quinzaine d’années, agonisante sur les dalles de marbre, un long poignard planté dans le flanc.
Le rôdeur se mordit la lèvre jusqu’au sang, conscient qu’il ne pouvait la sauver. Une larme coula sur sa joue, une unique larme.
Il ralentit l’allure, car la porte devant lui était entrouverte. Était-il trop tard ?
Il entra, épée à la main…
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MessageSujet: Re: La chute de la Grande cité blanche   Sam 4 Oct - 16:57

Eldarion,tenant fermement dans ses mains vigoureuses l'héritage de ses pères, le renouveau de le lame d'Elendil, Narsil, qui fut jadis brisée et reforgée par les grands forgerons élfiques d'Elrond, seigneur d'Imlardis, la cité des élfes potégée par la puissante Bruinen, marchait rapidement. Il n'avait pour l'instant aucune idée de la progression des orientaux, mais ceux-ci devraient attendre car il rechercherais d'abord les soldats survivants, qui pour l'instant ne donnaient aucun signe de vie.
Il réfléchit quelques instants à la façon de procéder, puis, pensant descendre d'un niveau, s'employa à trouver la grande porte. Lorsqu'il y arriva, il s'aperçut que celle-ci était grande ouverte, des corps de soldat du Gondor et d'Haradrims jonchants le sol.

"Qu'elles lourdes pertes ont-ils fait subire une nouvelle fois à mon peuple."

Il s'enragea de ne pas être venu avant, la colère lui brouillait la vue.

"Je jures sur tout ce que j'ai qu'ils me le paieront au prix fort!"

Il donna un coup de pied puissant à un cadavre ennemi, et en l'observant de plus près, il remarqua que ces soldats n'étaient que d'infanterie légère:

"Leur armure est mince, ils n'ont même pas de boucliers, se dit-il, mais où est donc leur chef ?" La réponse ne fut pas longue à venir, les commandants Orientaux sont connus pour leur vanité et leur habileté au combat.

"Il aura voulu défier la garde à lui tout seul! Je ne suis pas sûr qu'il en soit réchappé, mais par où est-il allé? Je ne l'ai point vu! La Cour!" Forçant le pas, il tourna par la grande route qu'il n'avait osé emprunté avant, t remonta vers la Tour.

Lorsqu'il arriva en vue de la Tour Blanche, un Haradrim, percé d'une flèche et soupirant dans un râle crépitant, tenta de progresser vers lui. Le roi l'attrapa à la gorge, sa lame prète à le transpercer:

"Où est ton chef ? lui demandat-il d'une voix anxieuse et énervée,Répond!"

"Je.... vous mourrez tous!"Lui donnat-il comme réponse et il se planta Andùril dans le corps.

"Imbécil!" Cria Eldarion au visage du mort.

Réfléchissant un instant, il tourna la tête plus haut et vit le cadavre d'un cheval, transpercé de toutes parts par des lances de gondoriens.

"Il se rend à la Tour! Mes soeurs!"

Sans attendre un instant, il courrut le plus vite possible et arriva à la Tour en sueur, mais prêt à tuer n'importe quoi. La porte était déjà ouverte il entrat et la laissa entrouverte, puis avança lentement quand il l'aperçut. Prenant tout son élan, il tenta d'ascéner un coup puissant au chef Haradrim, toute sa rage de vengeance était contenu dan sa lame. Mais son attaque ne lui causa qu'une entaille au bras gauche. Au moment où le Haradrim se fendait, un rôdeur lui sauta dessus, son épée luisante à la main.
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Harkand
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MessageSujet: Re: La chute de la Grande cité blanche   Jeu 4 Déc - 23:14

Harkand plissa les yeux et se demanda quelle pouvait bien être cette pièce. Elle avait tout d’une chambre, si ce n’est qu’elle était au moins cinq fois plus vaste que la plus grande pièce à coucher qu’il n’eut jamais vue. Certes, il n’en avait pas vu des cents et des milles, mais elle devait bien mesurer la taille, au moins, d’une salle à manger princière. Le haradrim ne put qu’écarquiller les yeux de surprise. Puis, il les vit, coincés tout trois au fond de la pièce.
Deux jeunes femmes, toute deux d’une beauté à en couper le souffle, à la chevelure d’un noir de jais si intense. Le commandant se dit que jamais dans sa vie il n’avait vu si belles créatures. Elles portaient respectivement des robes moulantes, l’une bleu, et l’autre noire, qui épousait leur corps de telle façon que Harkand en aurait perdu l’esprit, si un troisième ne s’était pas trouvé là, devant elles.
L’homme en question était brun, de grande taille et aux muscles fins bien visible sous ses habits noirs, pas très adaptés aux combats, certes, mais la façon dont il se tenait prouvait qu’il savait se battre. Mais le haradrim ne le regardait plus, il ne voyait même plus les deux princesses qui, apeurées, se terraient le plus possible. Il restait figé devant la lame rutilante, droite et au tranchant plus meurtrier que toute autre épée en ces terres. Longue de près d’un mètre vingt, l’épée nommée Andùril, jadis Narsil, arme de l’ancien Roi Isildur, dardait sa pointe assassine sur lui. Harkand grimaça en demandant d’une voix menaçante :


« Qui es-tu, toi ? Qui es-tu pour oser porter la lame des Rois, héritage d’Isildur ??... Ou votre Roi si courageux, votre souverain, Aragorn II, a-t-il fuit, car il savait que jamais sa cité ne tiendrait face aux nouveaux pouvoirs des Royaumes de l’Est !! »

Mais soudain, alors que le visage de l’homme se faisait plus dur, comme un homme qui s’apprête à se lancer à l’assaut, pour tuer, quelque en soit le prix, le haradrim compris. D’une voix étonnée, il osa demander :

« Le… Le Roi est mort ?... Il est partit avant que son sang n’ai taché ma lame… Le lâche !!!... Alors tu dois être son fils, tu le dois ! Et tu subiras ce que je réservais à feu ton père ! »

Harkand éclata d’un rire étrange, puis il plaça sa propre épée en garde, et de sa ceinture jaillit un long coutelas qui certainement lui donnerait un avantage considérable dans ce duel, car la longue épée de l’autre n’était que peu adaptée aux combats rapprochés. Mais à peine eut-il fait un pas, que le commandant sentit un lourd poids s’abattre sur lui, et la sensation désagréable de l’acier froid découpant la chair se fit sentir au niveau de la cuisse. Il réprima un cri de colère, et prenant appui, il repoussa son agresseur avec violence qui atterrit plus loin au fon de la pièce, près des princesses et de leur protecteur, leur frère de toute évidence.
Il s’agissait d’un homme, un rôdeur visiblement, au vu de ses vêtements, d’à peu près une quarantaine d’années, tout au plus. Mais Harkand ne put rien voir de plus, car le nouvel arrivant resta allongé par terre, formant un angle plutôt bizarre.
Le haradrim s’avança alors, plus menaçant que jamais, vers ce qu’il croyait être les derniers membres de la famille royale.
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MessageSujet: Re: La chute de la Grande cité blanche   Jeu 4 Déc - 23:16

Arusha entendit juste la fin d’une phrase :

« … que je réservais à feu ton père ! »

Et il sut alors que celui qu’il cherchait, un officier à n’en pas douter, était entré dans la pièce, la chambre de la Princesse Eléonor qui, le rôdeur le savait, avait quittée le palais plusieurs jours auparavant en compagnie de vingt-deux Gardes de la Tour et de leur capitaine. Elle devrait maintenant être à mi chemin pour Edoras, la capitale du Rohan, où elle retrouverait son neveu et le père de celui-ci (Ils ignoraient encore, au Gondor, la mort du Roi du Rohan, et la prise de la couronne par Eodril).
Le dùnedain s’approcha le plus possible pour voir le haradrim tirer un long coutelas de sa ceinture, et s’approcher du fond de la pièce où sûrement, devait se trouver les deux Princesses. Puis, prenant une grande inspiration, il s’élança dans la pièce, son épée en main, et sauta sur l’officier haradrim, jouant des pieds et des mains pour lui faire lâcher ses armes. Mais celui-ci était d’une force exceptionnelle, et, ne laissant à peine glisser ses lames, il réussit à repousser le rôdeur à l’autre bout de la pièce.
Arusha vola à travers la pièce, et regarda d’un air ahuri le mur d’en face se rapprocher à une vitesse impressionnante. Lorsqu’il retomba sur le sol, il gémit de douleur et ne bougea plus.

On était si bien.
La douleur n’était plus, pour l’instant, et une douce fraîcheur lui envahissait le corps. Comme il serait bien de se laisser entraîner dans les abîmes du coma, protégé de tout. Mais cela signifierait la mort des Princesses, et du Roi. Car, même si le rôdeur, dans son état semi comateux, ne doutait pas des capacités de son nouveau souverain, il savait qu’avec ses deux armes, plus courtes que la mortelle Andùril, le haradrim n’aurait aucun mal à le vaincre, et alors personne ne pourrait plus protéger les Princesses. A moins que, lui, Arusha, ne se relève et combatte. Mais pourquoi chercher la mort dans un duel, alors qu’elle lui était offerte ; il suffisait de faire un pas, un simple pas en avant, et il quitterait ce monde, trois morts sur la conscience.

*Noonn !!* S’époumona-t-il intérieurement.
Les membres engourdis, le poignet gauche cassé même, il utilisa ses dernières forces, s’appuyant parfois de la main droite sur le mur, pour se relever. En passant, il ramassa son arme qui avait glissée sur le sol en marbre de la chambre, et la releva à hauteur de poitrine. Faisant un pas aux côtés des Princesses, il regarda l’officier haradrim d’un air concentré, et lui conseilla simplement, quelque peu chancelant :


« Ne vous approchez surtout pas… »
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MessageSujet: Re: La chute de la Grande cité blanche   Mar 23 Déc - 0:04

Eldarion, le regard enflammé, éprouva une faible peur en regadant son allié s'écraser contre le mur ouest de la chambre. Il tenta de rassurer ses soeurs, mais c'était peine perdue dans cette situation. Le rôdeur se plaça à sa gauche pour protéger, lui aussi, les filles de la Dame étoile du soir. Voyantleur ennemi souriant, la rage, une rage dévorante, se mêmla à ses sentiments et recouvra la peur qui immobilisait ses membres. Il cria au haradrims avec une voix commandée par la folie:

"Vous ne terraserez plus personne désormais. Que la lame des Rois vous tire les plus intenses cris de douleur. Vous souffrirez, je vous le jure sur ma vie."

Reprenant son souffle, il continua:

" Je pensais les gueux de votre race beaucoup moins prétentieux. Votre orgueil vous tuera "

Sur ce ,il s'élança sur son ennemi, la pointe d'Andùril brillante semblait lancer des éclais sur l'officier oriental. Le jeune roi entendit les cris de ses soeurs, lorsque celui-ci s'écrasa sur son ennemi. Ils étaient tous deux étalés sur le sol de la chambre, et leur sang se mélait sur le marbre blanc de la citée des rois. Eldarion avait sortit sa dague avant de sauter, à la grande surprise de son ennemi, et l'avait enfoncé sur le côté de celui-ci. Mais en s'effondrant sur lui, le coutelas du haradrim lui avait tranché l'extérieur de la cuisse. Etant au dessus de lui, Eldarion lui donna un coup d'une force prodigieuse avec le pommeau de son épée, puis le lanca à travers la pièce. Il se releva en chancelant et interpella le jeune rôdeur en ces mots:

"Suivez-moi! N'ayez pas de peine à le terminer, nous devons fuire avant d'être faible. La cité est prise. Aucun de ceux que j'au vu jusqu'ici n'était en vie."

Tout en prononçant ces paroles de désespoir, la vérité s'exposa à ses yeux, et il comprit alors que c'était lui qui avait défaillit. Mais pendant qu'il pensait, le haradrim s'était relevé, plein de fureur. Le roi s'écroula, sa jambe meurtrit ne pouvant plus le soutenir, et regarda le haradrim s'approcher inéxorablemennt de ses soeurs.
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MessageSujet: Re: La chute de la Grande cité blanche   Dim 1 Mar - 19:19

[J'ai l'autorisation d'Eldarion pour poster Wink ]

Arusha avait l'esprit encore engourdi de sa chute. Alors qu'il attendait la réponse de l'haradrim, un violent mal à la tete le foudroya. Sa felure du crane lui faisait souffrir le martyr, et il ne put tenir son arme, qui tomba dans un fracas métallique sur le sol. Le dunedain se maintenait debout avec peine, et il ne pouvait qu'entrapercevoir les ombres d'Eldarion et d'Harkhand s'entretuant.

En vacillant, Arusha heurtant un meuble en ébène qui se dressait juste derrière lui. Sous le choc, le meuble bascula sur le sol, et ses tiroirs s'ouvrirent. Mais au milieu de divers objets de toilettes appartenant aux princesses, une sphère sombre, noir de jais sortit d'un des tiroirs et roula sur le sol. Le bruit provoqué par la chute de la boule tira



Arusha de son malaise. il n'en crut pas ses yeux: c'était un palantir ! Le dunedain s'était instruit dès son plus jeune age de l'histoire des Rois, et il savait l'existence des Sept Pierres de Vision. mais à ce qu'il savait, toutes avaient été perdues. Toutefois, on murmurait que la pierre d'orthanc, qui avait confondu Saroumane, était toujours gardée quelque part dans la tour blanche, entre les mains du roi Elessar. Mais Arusha n'avait jamais crut à de telles histoires. Cependant, aujourd'hui, la vérité s'exposait à lui: cette pierre ne pouvait etre que celle d'Orthanc. Sa valeur était inestimable pour les Peuples Libres, en lutte contre Morgoth. Il fallait l'attraper avant qu'elle ne s'échappe !

Arusha se dressa sur ses jambes, pret à courir après le palantir qui roulait droit vers les escaliers. Puis soudain, la honte le saisit : qui donc était-il, pour accorder à un bibelot autant de valeur qu'à des enfants de rois ? Il comprenait bien que, sans son aide, Eldarion avait de fortes chances de ne pouvoir échapper aux haradrims. Quand aux jeunes princesses, les voilà cernées par un guerrier sadique, qui leur ferait sans doute subir les pires outrages avant de les tuer. Arusha se détourna donc du palantir, bien décidé à aider Eldarion. Bien lui en prit, car la pierre de vision ne disparut pas dans les escaliers, mais arreta sa course à quelques pas du jeune roi, aux yeux de tous. Plus tard, certains devait dire que le palantir avait été attiré par son légitime propriétaire.

A ce moment, Arusha entendit le commandement de son roi:


"Suivez-moi! N'ayez pas de peine à le terminer, nous devons fuire avant d'être faible. La cité est prise. Aucun de ceux que j'au vu jusqu'ici n'était en vie."

Le dunedain approuva ces ordres et s'appretait à les exécuter lorsque deux guerrier haradrim pénétrèrent en trombe dans la salle. C'étaient des guerriers-serpents, la garde personnelle des sultans de harad, les plus cruels servteurs de Morgoth. ils se ruèrent aussitot sur Arusha, bien décidé à l'éliminer. Le Dunedain trouva assez de force pour parer l'attaque d'une de ces brutes et la décapiter d'un revers d'épée. Sa tete passa à la fenetre, et un Arusha très affaibli se tourna vers son second adversaire, dans un combat désespéré...
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Harkand
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MessageSujet: Re: La chute de la Grande cité blanche   Lun 9 Mar - 22:23

/Ici Adrix, ce rp ne finira jamais, je récupère le perso au moins le temps de finir cette histoire.../

Les évenements qui s'enchaînaient à un rythme effrené dans la cité blanche étaient sans doute les plus importants jamais vut depuis des années ! La prise de Minas Thirit, le symbole de l'Arbre Blanc, serait sans nul doute un puissant coup au moral des peuples libres et une forteresse de choix pour les troupes de Morgoth... On ne pouvait qu'imaginer les horribles transformations que la cité allait subir dans peu de temps, comme Sauron l'avait fais autrefois pour Minas Ithil, devenu Minas Morgul... Les murs couleurs neiges seraient sans doute noir d'ébène lorsque la main du Prince de la Nuit se serait penché sur leur cas. La famille royale était décimée, tout comme le peuple de ce pays, ne restait plus qu'une poignée de rescapés qui seraient à partir de ce jour traqués comme des bêtes ! Peu importe où ces lapins appeurés se terraient, la main brûlante des hommes du désert finirait par mettre le grappin sur eux et ils découvriraient alors une palette étonnante de souffrances nouvelles...
Mais revenons à ce qui se passait en ce moment. Arusha, blessé et épuisé, affrontait un des terribles soldat-serpent, de la garde personnelle du sultan. Si ces hommes gigantesques étaient plus connus pour leurs exploits de cavaliers, ils n'en étaient pas moins de terribles bretteurs. Le colosse manipulait un cimeterre deux fois plus long qu'un droit d'homme, si bien que de loin, on aurait put le confondre avec une petite hallebarde. Il frappait sans cesse le pauvre Dunedain au bord de l'évanouissement. Mais dans sa folie meurtrière, il avait oublié un important détail : la vitesse... Porter d'épaisses armures et des armes puissantes était un avantage majeure, mais la legereté de l'attirail Dunedain pouvait être un avantage très puissant... D'autant que le point faible de la cuirasse haradrim était facilement visible : la nuque... Mais Arusha aurait-il les capacités, et surtout l'énergie, pour exploiter cette faille ? Ou périrait-il comme tant d'autres aujourd'hui sous les yeux de son roi ?

---

Le destin des princesses du Gondor, tout comme celui du nouveau roi, n'était guère enviable lui non plus... Eldarion était à terre, meurtrit à la jambe et incapable de bouger. Arusha, leur dernier espoir, tenait à peine tête à son ennemi. Harkand était blessé, mais bien plus en forme que les autres. Il était en train de mâcher une herbe de chez lui, un médicament très efficace. Elle avait la particularité d'arrêter le saignement et d'apaiser les douleurs des plaies comme celle qui fendait ses côtes. Il avait quelques sinistres projets pour les deux jeunes femmes, bien plus cruels encore que tout ce que l'esprit du fils d'Aragorn avait jusqu'ici imaginé. Tous les autres étaient occupés, il fallait en profiter. Il récupéra le cor attaché à sa ceinture et souffla à plusieurs reprises. Le son lourd résonna dans tous les recoins du palais. Un signal de rassemblement pour que d'autres haradrims arrivent à leur tour.
Tout en gardant un oeil sur son ennemi, il tendit une main vers la plus jeune des deux princesses. Cette dernière ne put supporter la frayeur qui étreignit son coeur... C'était trop, bien trop à endurer pour un esprit humain normal. La mort de ses parents, la chute de la cité, le massacre de la population et cette mort imminente qui se profilait... Elle voulait tout arrêter... Que la douleur cesse, qu'elle puisse rejoindre les êtres chers à son coeur. Les nerfs de la Princesse lâchèrent et elle repoussa en criant la main qui se tendait vers elle. Elle se leva brusquement sous le regard médusé du suderon qui ne put qu'observer la beauté Nordique qui dérobait une dague accrochée à sa ceinture. Elle la pointa sur sa propre gorge et dans un hurlement immonde, se suicida... Le sang royal se répandait sur le sol dallé.

-Cette famille trouvera donc toujours le moyen de périr avant que ma main ne les atteigne... Bande de lâches...


Il observa la deuxième, encore sous le choc. Il la prit de court en lui arrachant le poignard vers lequel sa main tremblotante se dirigeait avec hésitation.


-J'ai d'autres projets pour toi.


Il ne fallut pas longtemps au général des armées de l'Est pour maîtriser une innocente jeune femme de ses mains nues. Il se tourna vers Eldarion.


-Cette jeune femme sera livrée à mes seigneurs... Si leur semence est acceptée, il en naîtra un héritier qui aura toute légitimité sur votre trône. C'est un moyen rapide de stopper une guerre.

Aussi horrible que soient les paroles du haradrim, elles étaient malheureusement empreinte de vérité. L'une des méthodes les plus anciennes et les plus efficaces pour mettre fin à un conflit autrement que par les armes était d'unir par un enfant les deux familles dominantes des clans adverses. Ainsi, l'enfant qui naissait de la sorte pouvait prétendre à unifier les deux races sans causer plus de dommages. Il jeta la femme dans un coin, ligotée, et partit achever son adversaire.


-Maintenant... je vais sceller le destin de ta famille.


C'est alors qu'il remarqua un étrange objet noir qui brillait au pied du nouveau roi. Il le saisit et reconnut les illustrations qu'on lui avait montré peu avant la bataille. C'était une de ses pierres de vision, une des cibles principales du pillage de la ville.
Il observa les ténèbres de cette orbe et put ainsi voir une scène lointaine... Edoras... le conseil des rois... Là où les plus grands ennemis de Morgoth étaient rassemblés. Il partit soudain, emportant au passage la précieuse princesse captive et la pierre de vision.

*Le seigneur des ténèbres doit être informé de cette découverte ! S'ils meurent tous à Edoras, la prise du monde n'en sera que plus facile !*


Il beugla à l'haradrim encore présent.

-Achève les ! D'autres arriveront bientôt !

Il quitta la pièce. Peut être la seule chose pour les deux "gentils" de s'en tirer ?

/Je trouverai pas d'autres solutions pour vous laissez une chance ^^" /
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MessageSujet: Re: La chute de la Grande cité blanche   Dim 15 Mar - 14:24

Eldarion, qui pire que tous avait subit l'échec de la bataille, avait dut regarder se suicider sa soeur, et cet immondice qu'il avait transpercer de sa lame et toujours debout lui dire ce qui allait arriver à sa soeur, sa rage était telle qu'il aurait put massacrée une armée entière de ces ****** (oups pardon) créatures inhumaines car sans ressentits. Il ne put que le laisser partir, emportant avec lui la pierre de vision. Eldarion, sous le coup de cette douleur plus puissante que toutes les morts connues et oubliées de la vie du Monde, sentit une lumière le traverser, un éclat de force et de grandeur, dans un dernier souffle d'honneur, alors qur le Haradrims avait insulté toutes sa famille de lâche, cette énergie le releva, il ne sentait rien à part sa rage, une rage qui tuerais n'importe qui, n'importe quoi, mais avant tous l'âme de son porteur, qui elle serait à jamais changée. Ne titubant même pas, il porta sa main à Andùril, l'épée qui avait défait les plus grand Seigneur du Mal, et avec un élant incommensurable il se jeta sur le Haradrims, sa force décupler par la haine, une envie de sang dans la gorge. Sa lame devint à ce moment aussi lumineuse que le premier rayon du soleil à ses premiers jours, et nul homme ne pouvait alors la contrer.Mais sa faiblesse était elle aussi insurmontable et puis Eldarion ne put continuer à tenir debout très longtemp. Mais heureusement il lui restait une chance de s'en sortir, rechercha le dùnedain des yeux, qui se battait toujours, mais qui allait de mal en pis, et qui bientot céderait à la force de son adversaire. Eldarion à ce moment sortit de sa tunique une dague courbe, et la lança avec son dernier souffle de courage sur le guerrier serpent, qui ne vit pas venir la nouvelle dans sa gorge, et celle ci vînt se planter dans sa carotide (ouch ça doit faire mal). Il sortit accompagné du Dùnedain criiblé de blessure éparse mais qu'il supportait, en rampant par un passage amménagé il y avait bien longtemp, alors que la grand cité blanche était encore, prête à défaire tout ennemi qui s'opposerait à elle.
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MessageSujet: Re: La chute de la Grande cité blanche   Jeu 19 Mar - 15:44

Les deux représentants du Gondor semblaient être sauvés. Grâce à ce passage secret, ils avaient échappés à la main brûlante du Harad... C'était une petite défaite pour Harkand qui enragerait sûrement en l'apprenant... Cependant, il avait ramené là deux trophées hors du commun pour son maître : Ce fameux Palantir d'Orthanc, la pierre de vision, et aussi cette jeune princesse qui porurait être utile aux noirs desseins de Morgoth. Il la tirait par les cheveux, sans aucun ménagement. Elle, ligotée et épuisée, ne pouvait que subir, les larmes aux yeux. Le commandant des armées de l'Est sortit alors de la cité blanche. Il allait apporter ses prises à Morgoth. Mais avant, il se tourna vers la cité blanche... Elle était en proie aux flammes. Des colonnes de feu s'élevait vers le ciel, se mêlant aux cris de la population massacré et les hurlements de joie des suderons en plein pillage. Enfin, cet ultime rempart de l'Arbre Blanc était tombé ! Enfin, les haradrims avaient prit leur revanche ! Cette guerre qui durait depuis des siècles était terminés, et ils avaient gagnés ! Contemplant le spectacle de la ville en proie au chaos, l'haradrim éclata d'un rire cruel qui résonna jusqu'au plus profond de la Terre du Milieu.

-Le Harad triomphe !

Des bannières du désert, serpent noir sur fond écarlate, flottaient désormais sur les remparts... Après un dernier regard à ce délicieux spectacle, Harkand prit sa monture où il chargea la princesse avant de partir au galop vers les terres de Morgoth, son seigneur, protégée par une troupe de cavaliers serpent.
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