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 Le Conseil de la Tour [Scénario 3]

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Radagast
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MessageSujet: Le Conseil de la Tour [Scénario 3]   Sam 7 Mai - 14:28

En cette fin de journée, une petite troupe de cavaliers caracolait à allure tranquille sous les arbres ombragés de Fangorn.
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Nakor, le mage violet, menait ses compagnons Arusha et Amaurea jusqu'à sa forteresse d'Isengard, d'où il leur fallait retrouver les derniers membres de la Communauté du Silmaril et prendre posséssion du Joyau. Ils étaient accompagnés d'une petite dizaine de chevaliers dùnedains en complète rehaussés de leur casques à ailettes ainsi que d'un chariot, dans lequel était trainé Heimdhall, un rodeur qui avait été gravement blessé et dont la présence était requise pour le Conseil. Non seulement ce dernier avait été membre de la Communauté, mais il s'était procuré on ne sait comment la pierre de vision d'Osgiliath, qu'il avait remise à Nakor.

La traversée de la foret s'était passée sans histoire jusqu'à présent, et les compagnons avaient ralentis l'allure du fait de la proximité du cercle d'Isengard, leur destination. Mais alors qu'il débouchaient sur une petite clairière, Arusha se sentit épié et porta la main à son épée. Les autres guerriers l'imitèrent. En effet, la seconde suivante sortaient des fourrés, tout autour d'eux, d'étranges personnages de petite taille, guère plus d'un mètre de haut, trapu et barbus, armés d'arc et de sarbacanes.

Spoiler:
 

Les humains s'étaient préparés à un affrontement. Mais contre tout attente, les petits hommes entourèrent Nakor et s'inclinèrent devant lui. Celui qui semblait etre leur chef prit alors la parole:

-Maitre violet, nombre de lunes se sont écoulées depuis notre retour du Sud. Le joyau de lumière est en sécurité dans le tipi de pierre, et le maitre brun attendait avec impatience votre arrivée.

Il s'agissait là de Ghan-bur-Khan, le chef des Drùedains réfugié en Isengard, qui s'était couvert de gloire en accompagnant, suivi de ses trois fils, Radagast et les autres dans la Quete du Silmaril. Les Drùedains était l'un des plus anciens peuple de Terre du Milieu. Il habitaient autrefois la foret de Drùadan en Gondor, mais cette dernière fut ravagée par des pillards haradrims, et la quasi totalité de leur peuple fut massacrée. Menés par Ghan-bur-Khan, les derniers survivants s'étaient placés sous la protection des Istari, et s'étaient installés à l'orée de la foret de Fangorn. En échange de cette asile, ils avaient pour mission de défendre les alentours du cercle d'Isengard contre toute tentative d'intrusion. Grande était leur force, et ils excellaient dans les combats en foret: jusqu'à présent, aucun espion de l'ennemi n'avait réussi à atteindre le cercle, où il aurait été confronté à tous les protections magiques déployées par les Istari.

Le Drùedain se releva et ajouta:

-Dans cette partie de la foret le chemin se resserre, il est facile de se perdre. Suivez-nous, nous vous montrerons la voie jusqu'au tipi de pierre.

Il en fut ainsi: les Drùedains guidèrent la petite troupe à travers les sentiers escarpés jusqu'à ce qu'enfin ils quittent la foret de Fangorn. La nuit commençait à étendre son ombre sur la Terre du Milieu, il leur fallait vite trouver un abri. Devant eux se dressait l'immense cercle d'Isengard, aux centre duquel tronait la majestueuse tour d'Orthanc.

Spoiler:
 

Du haut des montagnes la lune éclairait d'une lumière pale la forteresse. Pourtant cette-ci était très bien distinguable, ce qui pourrait paraitre étrange pour un début de soirée. En vérité une autre lumière avait rouvé place au sein de la forteresse, et c'était ce qui lui donnait cette étrange clarté. Les compagnons, Nakor plus que les autres, sentirent une aura magique de bien pur qui émanait d'Orthanc: aucun doute le Silmaril était bien là.

Toujours escortée des Drùedains, la petite troupe n'eut aucun mal à parvenir jusqu'aux portes grandes ouvertes de la forteresse. Deux personnages, en tunique grise rehaussée de parements pourpres se tenaient sur place et semblait les attendre depuis un certain temps. il s'agissait d'Elladan et d'Elrohir, les fils d'Elrond et seigneurs d'Imladris, qui étaient parmi les derniers des Hauts Elfes encore présent sur Arda. Ces semi-elfes avaient des cheveux noirs de jais, et leur visage arborait un air noble et fier, en meme temps qu'un sourire radieux. Ils avaient accompagnés Radagast dans son périple et comptaient parmi les derniers survivants de la Communauté, en plus de Ghan-Bur-Khan ici présent. La mine radieuse, l'un des elfes s'avança -impossible de dire si il s'agissait d'Elladan ou d'Elrohir, les frères jumeaux se ressemblaient tant- et prit la parole d'une voix empreinte d'allégresse:

-Maitre Nakor, nous attendions votre venue depuis si longtemps ! Radagast assurait vous avoir prévenu et prévoyait votre arrivée prochaine, mais ne nous avait pas parlé des nobles personnes vous accompagnant.

L'elfe avait en effet reconnu Arusha, l'un des plus fameux dùnedains, et surtout Amaurea, l'héritière de Thranduil dont la renommée était parvenue jusqu'à Fondcombe. Il s'avança jusqu'aux chevaux et s'inclina légèrement en signe de révérence:

-Dame Amaurea, c'est un très grand honneur de vous accueillir avec nous en ce jour.

Mais c'est alors que son frère ajouta:

-Nous sommes grandement désolé, mais Maitre Radagast ne peut pas etre des notres pour l'instant. A vrai dire nous vous attendions plus tard, et il est parti tot ce matin accompagné de la reine Eléonor pour explorer les environs. Ils ne doivent guère s'etre éloignés de la forteresse, mais connaissant sa passion pour les choses de la nature, nous ne pouvons pas l'attendre de sitot.

_________________
« Car Radagast, le quatrième, se prit d'amour pour toutes les bêtes et les oiseaux qui foisonnaient en Terre du Milieu, et il renonça à la compagnie des Elfes et des Hommes, passant ses jours parmi les créatures sauvages. »

La volonté du Mal ruine souvent le Mal. J.R.R Tolkien


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Radagast
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MessageSujet: Re: Le Conseil de la Tour [Scénario 3]   Dim 8 Mai - 8:21

A moins d'une lieue de la forteresse, Radagast et Eléonor avançaient sous les arbres de la foret d'Isengard. Aux yeux du mage brun la lumière de la lune dévoilait un univers qu'il chérissait plus que tout au monde: la Nature.

Spoiler:
 

Autour d'eux, la foret fourmillait de vie. Les blaireaux et les marmottes s'agitaient dans les fourés, des colonies de fourmis traversaient le chemin, imperturbables dans leur labeur quotidien, les hululement des hiboux et le coassements des crapauds ponctuaient le silence nocturne, des lucioles éclairaient le chemin... Meme les moustiques du sous-bois, ayant repéré en la jeune reine de Gondor et d'Arnor une victime idéale, avaient trouvé la satisfaction. La flore était exubérante, des fougères aux fleurs sauvages, en passant par les sapins, les chenes et les tilleuls. Le bruissement léger d'une cascade se faisait entendre non loin de là. Aux anges, Radagast se sentait traversé par ce sentiment de quiétude, d'harmonie qu'il ne ressentait que dans ces espaces de nature inviolée. Il se tourna vers sa jeune élève, et lui demanda d'un ton très affable:

-Dites-moi Madame, que savez-vous des choses de la Nature ?

Il n'attendit pas la réponse pour poursuivre: il la connaissait déjà.


-C'est une grande pitié de voir les pédagogues de notre temps pervertir l'enseignement. Ils vous enseignent les bonnes manières, l'histoire, la philosophie, l'arithmétiques... Mais avez-vous jamais la moindre instruction de ce qui pousse, de ce qui rampe, de ce qui vole, de tout ce qui se mouvoit autour de nous ? Pensez-vous vraiment qu'un etre vivant puisse trouver le bonheur et le contentement en ce monde sans un lien profond avec la Nature, sa mère nourricière ? Pensez-vous qu'il est possible de s'épanouir moralement, physiquement et intellectuellement sans s'immerger dans cet univers passionnant. Regardez tout autour de vous; ne sentez-vous pas l'harmonie, la quiétude, le bonheur ? Vous ne pouvez pas assumer les grandes responsabilités qui seront un jour les votre sans prendre conscience de l'Ordre Naturel qui régit le monde, sans communion véritable avec la Nature. Depuis ce matin déjà nous parcourons les sentiers de Fangorn, j'espère que vous avez déjà eut le temps de vous imprégner de toute cette beauté.

Radagast était persuadé d'avoir captivé l'attention de son élève par ce discours passionnant. En dehors des animaux il n'avait jamais eut de disciples à qui transmettre son savoir, et l'arrivée d'Eléonor et de son conjoint Adrix était quelque-chose de nouveau pour lui. Il était persuadé avoir affaire à des esprits d'enfants, vierges de tout orgueil et de tout préjugés, qui pourraient facilement assimiler son enseignements. Dommage qu'Adrix se soit éclipsé au milieu de la promenade.

C'est alors que de son baton le Mage Brun stoppa l'avance de sa disciple. Il venait de repérer droit devant lui quelque-chose d'inattendu:

-Regardez madame, droit devant nous... Un lapin !

Oui c'était bien un lapin qui, profitant de la nuit, était sorti des fourrés. L'animal sautillait de rochers en rochers, bondissant sur ses pattes arrières, se servant de ses pattes avant pour l'aterrissage. Son pelage chatain ondulait sous le vent, ses yeux noirs de jais scrutaient avec attention les alentours, cherchant une éventuelle plante comestible. Radagast restait fasciné par cet animal, incarnation vivante de la Nature et de l'Equilibre qu'il affectionnait tant.

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Nakor
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MessageSujet: Re: Le Conseil de la Tour [Scénario 3]   Lun 9 Mai - 22:13

Nakor avait donc enfin put prendre la route, il était pressé et voulait faire vite, s'il s'était écouté, cette vieille baderne de magicien violet aurait parcourut les terres entre les Havres Gris et la tour d'Orthanc en Isengard à bride abattu afin de s'assurer lui même de la présence du Silmaril et de sa protection contre les forces du mal Le vieux mage savait que la tour était déjà une grande protection magique et qu'autour de l'Isengard, une petite tribu de Drùedains veillait au bon grès des choses. Nakor avait était exaspéré de toute cette maudite délégation, non mais comment vouliez vous passer inaperçu, autant immédiatement envoyer une petite lettre au seigneur des ténèbres afin de lui spécifier la présence des petits secrets que le magicien s'évertuait à conserver. Enfin, ainsi étaient les choses, Arusha, Amaurea et ce rodeur l'accompagnait ainsi qu'une petite troupe. Nakor fit donc contre mauvaise fortune bon cœur et guida la compagnie, en conservant précieusement à ses côtés le Palantir dont il avait un peu étudié les contours. Cet artefact de vision était bien plus gros que ceux qu'il avait déjà vus dans sa longue vie. Il ne pouvait donc s'agir que du Palantir d'Osgiliath. Voilà qui était une sacrée trouvaille, le magicien nota donc mentalement qu'il aurait quelques questions à poser à Radagast et à ce rodeur Heimdhall. Ils arrivèrent enfin en vu de la grande tour et déjà le cœur de Nakor se gonflait d'allégresse, pour deux raisons : d'une il revoyait enfin ce qui était devenu, depuis le départ de Saroumane, sa maison et surtout parce que le mage violet sentait déjà la puissance magique qui illuminait les lieux. Et même si cela ne sortait pas du cercle d'Isengard, Nakor se dit qu'il devrait absolument trouver un moyen de masquer cette surpuissance au reste du monde. Les autres semblèrent enfin se rendre compte de ce phénomène et subir tout le bénéfice de la présence de la pierre. C'est alors que, quelques dizaines de pas plus tard, les gardes se mirent en branle et sentirent une menace qui n'en était pas une. Des petits hommes, les Drùedains, vinrent s'incliner autour de Nakor et prirent la parole

"Père de la tribu, relève le genoux de la terre car devant moi nul n'est besoin de s'incliner. Je suis heureux de te revoir, même si les Lunes ne se sont que trop enchainés depuis notre dernière rencontre. Et pour le brun, j'espère qu'il n'est pas trop impatient."

Nakor parlait d'or, car dans sa voix on pouvait presque entendre à quel point il aurait voulu égorger vif Radagast. Après tout, il avait prit des risques fous et surtout il avait usé d'une pierre de vision perdu pour faire passer une telle information. Les Drùedains furent heureux de voir à quel point le magicien violet était bien de retour et sourirent en frappant leur torse de leur poing fermé. Ils proposèrent ensuite de les guider. Nakor ajouta

"Puisse ta sagesse nous mener en ligne droite jusqu'au grand tipi de pierre!"

Puis se tournant vers la petite troupe, Nakor termina

"Ceux sont des amis, chargés de veiller sur le cercle extérieur d'Isengard en échange de ma protection magique et de l'accès sans limite à la forêt qui nous entoure, nous ne craignons absolument rien avec eux! Allons."

Puis Nakor se remit en route et suivit la petite troupe. Le magicien violet discuta de tout et de rien avec le chef Ghan-Bur-Khan et enfin ils purent tous voir les escaliers de la tour des magiciens. Nakor ouvrit de grands yeux, encore un peu et ses orbites auraient chus sans qu'il ne puisse rien y faire : les portes étaient ouvertes. Nakor avait demandé expressément à Radagast de les laisser fermer, au cas où ... et voilà que non, et qu'il n'était même pas là, il devait se cacher et avoir peur que le vieux fou lui tombe dessus et le mette en pièce pour son inconscience et sa folie furieuse. Après tout le magicien brun était un rêveur, un amoureux de la nature ... et un fou qui allait entendre parler du pays. Voilà que deux elfes, les enfants du seigneur Elrond, approchèrent Elladan et Elrohir, et entonnèrent de leurs voix enchanteresses des salutations en bonne et due forme. Le premier prit la parole, à moins que ce ne soit l'autre, puis le second termina. Nakor tenta de se calmer pour ne pas montrer que ses mains tremblaient de rage. D'une voix qui aurait put éteindre le feu d'un volcan, le magicien violet ajouta

"Merci pour vos salutations Elladan et Elrohir d'Imladris. Radagast a donc laissé la porte ouverte et, avec Eléonor du Gondor, il a quitté la protection toute puissante d'Orthanc, c'est bien cela."

Ce n'était pas une question

"Il est donc devenu fou à lier!"

C'était une affirmation. Nakor parti donc presque en courant dans la tour d'Orthanc et se laissa guider par son ressenti, par ses émotions et son pouvoir. Il avança, tourna, monta et arriva enfin dans la pièce dans laquelle était préservé le Silmaril. La puissance absolue qui ressortait de cet objet était incroyable, elle faisait frémir le magicien de bonheur et d'appréhension, tant de pouvoir en un seul lieu était presque une folie que seul les Valars pouvaient se permettre. Se forçant avec une vigueur presque impossible, à s'arracher au fabuleux spectacle, Nakor monta encore plus haut et une fois au sommet de la tour, amplifia le son de sa voix et hurla dans tout l'Isengard

"Radagast, vieux fou, reviens immédiatement jusque à la tour, que je puisse te tuer de mes mains pour ton imprudence!"

Puis Nakor souffla un long soupir, ce voyage l'avait véritablement mit sur les nerfs, mais se dire que Orthanc était ouverte, le Silmaril dedans, sans même la protection de Radagast ... c'était bien plus qu'il n'en fallait pour rendre fou et faire bouillir le sang du vieux bougon. Bien évidemment, il passerait un savon à son ami puis l'étreindrait, heureux de le revoir sain et sauf, mais ça, c'était Nakor. En tout cas, maintenant qu'il avait hurlé son ordre, le magicien violet se sentait bien mieux et il commençait déjà à réfléchir à ce qu'il allait faire du Palantir et de comment fabriquer une protection capable de masquer la présence du Silmaril à grande distance. Orthanc servirait de soubassement à ce sortilège, mais il fallait être sur que l'ennemi ne puisse sentir la présence de l'objet de façon trop claire. Nakor ne se souciait même plus des gens qui l'avaient accompagné, de toutes les façons ils étaient tous invité à entrer dans la tour, et prendre un repos bien mérité.
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HeimDhall
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MessageSujet: Re: Le Conseil de la Tour [Scénario 3]   Mer 1 Juin - 21:43

Comme tout le monde, HeimDhall venait d'arriver en Isengard. Le coin était plutôt pas mal, mais bon, c'était encore un repère de vieux fou abusant de la magie, rien d'important à ses yeux. C'est sans ce qui le poussa à quitter sa civière, il en avait marre, et les hommes qui le portaient depuis Mithlond aussi sans aucun doute. Et oui, il était partit seul mais avait té rattrapé par des cavaliers, qui, voulant le remercier de les avoir aidés à combattre les Orques, décidèrent de le porter. Le début du voyage se passe bien. Mais il devint vite lassant. Le mal de tête était passé, il pouvait donc se relever. Ses premiers pas debout, premiers depuis plusieurs semaines, furent plus ou moins stimulant : sentir son poids sur ses jambes, pouvoir être libre de ses mouvements, aller pisser quand on veut ... Le rôdeur fut revigoré par de telles sensations et commença à sautiller sur place, histoire de faire circuler le sang dans les jambes. Tandis que les soldats et autres membres du voyages s'installaient dans les parcs d'Isengard, et que les magiciens et elfes vaquaient à leurs occupations, HeimDhall se décida à voyager un peu. Il récupéra ses effets personnels et se mit e route, en marchant pour une fois. De petits sentiers partaient dans toutes les directions possibles. Certains montant le long des collines et amenant dans la forêt de Fangorn, d'autres montant sur des parois plus abrupts vers les Monts Brumeux. Ce sont ces derniers qu'il choisit. L'ascension se faisait sur des chemins très étroits, mais en pente douce. Il lui fallut donc un certains temps avant de pouvoir dépasser une certaine altitude pour admirer les alentours. Tout le long de son ascension, de nombreux petits hommes passèrent entre ses jambes, en effet il y avait une activité plutôt prononcée entre les rocs des Monts Brumeux. Mais cet espèce d'hommes, HeimDhall en avait déjà vu, lorsqu'il accompagnait la Communauté du Silmaril vers le sud. Il savait qu'ils étaient amicaux, enfin techniquement parlant oui.

Après avoir bien étudié les alentours, il décida de redescendre, il devait bien se passer quelque chose là en bas. Etonnament le chemin de la descente fut plus aisé que celui de la montée, allez savoir pourquoi. Quoi qu'il en soit, lorsqu'il pénétra de nouveau l'enceinte végétale d'Orthanc, il fut accueilli par une alléchante odeur de viande grillée. Sans plus tardé il se joignit aux troupes d'Hommes et d'Elfes mangeant et buvant. Mais il ne mangea réellement que peu, par contre, il profita de l'état de certains pour prendre quelques provisions, celles qui mettront le plus de temps avant de pourrir, dans sa besace. Enfin quand il eu finit, il se leva et continua son chemin vers la Tour. Les magiciens discutaient encore, et lorsqu'il aperçut le mage Radagast, il l'interpella.

Maître Radagast ! C'est un vrai plaisir de vous revoir, enfin je crois. J'espère que vous allez bien, et que vous pourrez me dire ce que nous faisons là ?




_________________
Ma lame fera couler le sang de mes ennemis
Et ma hache les videra de toutes vie,
Laissant ainsi leur corps meurtris
Au soin du Temps, qui sans pitié sévis.


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Amaurëa
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MessageSujet: Re: Le Conseil de la Tour [Scénario 3]   Jeu 16 Juin - 8:45

[Mille pardon. J'ai eu quelque difficulté. Mais bon, voici mon post.]

Amaurëa s'était reput de toute cette nature et du voyage jusqu'à Orthanc. Lorsqu'elle avait quitter le Lòthlorien, elle pensait fuir une cage doré et un monde sans avenir pour elle. Elle croyait fuir la pitié et son destin. Mais au contraire, elle se rendait compte dès maintenant, elle savait qu'en fait, elle l'avait embrasser un peu plus chaque jour.

Chaque aube l'avait rendu plus forte, plus déterminer depuis qu'elle avait quitter la protection du seigneur Celeborn. Elle devenait chaque jour un peu plus de ce qu'on avait besoin qu'elle soit. Une Reine et une Guerrière. Un héros, comme les personne qui l'accompagnait. Nakor, Arusha, et aussi ce rôdeur qu'il avait porter un temps. Hors de la cité elfique et surtout sans grande protection, Aube n'avait plus osé utiliser l'Elessar. De même, elle était retourner à utiliser son nom de rôdeuse, d'emprunt. Aube. Simple traduction de son nom véritable, mais cela ferait très certainement l'affaire pour ce qui était de ne pas attirer trop l'attention sur leur groupe qui le faisait déjà tellement. Et d'ailleurs, durant tout le trajet, la jeune princesse, la Reine sans Couronne avait tenue à faire sa part dans les tâche et à n'être qu'un membre parmi les autres de l’expédition. Non seulement, cela lui permettait de ne pas se démarquer des autres, mais aussi de se rapprocher des gens ordinaire qui combattait pour cette liberté dont elle allait devenir un symbole. Elle n'avait rien fait de particulier pour être cette héroïne que tous le monde voyait en elle, mais sa naissance avait fait ainsi. Elle savait cependant que tout royaume repose ne fait non pas sur ses dirigeant, mais sur les gens simple qui l'habite. De même, les véritable héros d'une rébellions c'était tous ses gens anonyme qui se battait pour leur foyer et leur croyances.

Le voyage avait été très rapide. Nakor semblait résolut à arrivé le plus vite possible, mais cela ne dérangeait pas vraiment la princesse. Sa jument elfique était une des meilleurs et c'était les chevaux ordinaire des soldats qui avait eu le plus de difficulté à suivre. La jeune femme c'était cependant assuré que tous suives correctement et qu'aucun ne meurent d'épuisement au cours de la chevaucher. Cela n'aurait servit à rien. Heureusement, tout c'était bien dérouler.

Puis il rencontrèrent les dùnedain et Aube fut surprise. Elle avait entendu parler d'eux, mais jamais encore elle n'avait rencontrer de véritable représentant. Elle était cependant bien élevé et ainsi, elle ne les dévisagea, ni ne les questionna. Elle laissa le soin à Nakor qu'il semblait révéré de faire la conversation, ce contentant de coup d’œil discret et courtois.

Le mage semblait excessivement contrarié, et il ne fit même plus attention au reste du groupe quand il pénétra dans la tour. Ce ce fut pas le cas de la rôdeuse. Elle s'assura que tous les cavaliers allait bien et que tous les chevaux soit traité le mieux du monde. Avant même de pénétré dans la tours, avec le reste des cavalier, elle se dirigea vers l'écurie et commença à s'occuper de sa jument. C'était le premier devoir d'une cavalier. S'assurer que sa monture recevait toute l'attention nécessaire avant même de faire quoi que ce fut d'autre. C'était son devoir, son plaisir et sa façon de remercier la courageuse équidé de l'avoir porté jusque là.

Une fois seulement que tous fut fait, elle invita les soldats à la suivre à l'intérieur pour s'occuper d'eux.
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MessageSujet: Re: Le Conseil de la Tour [Scénario 3]   Lun 25 Juil - 10:25

Heimdhall: Radagast est sensé etre dans la foret avec Eléonor et Nakor; comme Adrix est en vacances actuellement et ne peut pas répondre, donc en attendant on pourrait dire que tu e resté à l'intérieur du cercle d'Isengard avec Amaurea.

Tandis que Nakor, écumant de rage, s'enfonçait dans la foret à la recherche de Radagast, Elladan et Elrohir conduisirent Amaurea et sa suite, incluant le blessé Heimdhall, à l'intérieur de la forteresse. Quand aux Drùedains, on les vis s'éclipser rapidement, leur mission accomplie. Les petits hommes de la foret gagnèrent bientot la lisière de Fangorn, et s'évaporèrent parmi les arbres, reprenant leur role de gardiens.

Une fois à l'intérieur, quelques elfes se joignirent à l'escorte pour abriter les chevaux et les chariots dans les écurie de la forteresse. Les dùnedains restaient médusés devant la noire silhouette d'Orthanc qui les écrasait de sa hauteur. Les fluctuations magiques dues à la présence du Silmaril se faisaient plus intense: tous les personnes présentes, elfes ou humains, sentaient renaitre en eux un sentiment qui restait endormi depuis leur naissance: celui de l'unicité, la sensation de ne faire qu'un avec la Création, que seul la lumière des Arbres contenue dans le Silmaril pouvait instiller.

Il fallait attendre les deux magiciens et la reine Eléonor avant de pouvoir pénétrer dans la Tour et commencer le Conseil. C'est alors que parmi les elfes, une jeune fille blonde d'or au visage juvénile s'écarte des autres et s'avancent d'un pas décidé vers Aube. Sa tunique verte à parement d'argent était typique des elfes sylvains, le peuple martyr de l'Est. Arrivée devant Amaurea la jeune elfe mit pied à terre, ses yeux exprimant à la fois la surprise et l'admiration:

-Ma reine, tant de lunes se sont écoulées avant que l'espoir ne viennent renaitre en votre personne. Aucunes des épreuves et des souffrances que j'ai traversé n'aurait pu me faire oublier votre visage.

Il s'agissait d'Eudoxia, l'ancienne suivante d'Amaurea, l'une des rares survivantes du massacre de Mirkwood. Amaurea avait déjà entendu parlé dugroupe d'amazone qu'elle avait constitué, et qui s'était déjà fait remarqué en Rhovanion pour la qualité de ses combattantes.

-La tragédie qui a décimé notre peuple nous a cependant permit de puiser dans notre désir de revanche, afin de reconquérir le Royaume. Nous ne sommes que peu nombreux, dispersés entre Imladris, en Lothlorien et ici meme, en Isengard... Mais votre fidèle servante a commencé à rassembler ceux des notres qui ont repris confiance et sont déterminés à se battre contre l'Ennemi. La nouvelle de vos exploits aux Havres s'est répandu chez les Elfes plus vite que des feuilles emportées par le vent de l'automne, et notre espoir s'est enflammé.

A présent nous n'attendions plus que vous. Quelle que soient les décisions prises au terme de cette réunion, nous vous suivrons jusqu'au bout, ma reine.

La détermination se lisait autant dans le regard d'Eudoxia que dans ses paroles, elle n'attendait qu'une réponse de sa reine et amie.

HRP:Oui post très court, mais il me faut bien faire avancer un peu l'action meme si je suis toujours très pris IRL, et ue ça ne va pas aller en s'arrangeant. Heimdhall je prépare ta réponse.

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MessageSujet: Re: Le Conseil de la Tour [Scénario 3]   Ven 2 Sep - 9:34

Amaurea fut très heureuse de revoir Eudoxia, elle la croyait morte, comme tous ceux ou presque qu'elle avait connue enfant. C'était si bon de revoir son visage, d'entendre à nouveau sa voix. Elles n'étaient toutes deux que des enfants à bien des égard à l'époque où la guerre avait frapper.

Amaurea serra les mains de sa suivante dans les siennes avec chaleur et amour.


"Ta loyauté me touche énormément ma chère Eudoxia. Je n'ai pas oublier les miens non plus. Depuis ses jours sombres, pas un jour vous n'avez quitter mes pensé, ni vous, ni aucun de ceux qui sont tombé. Et comme tu l'as dit, nous sommes peu nombreux. Mais nous ne sommes pas seul non plus.

Je ne suis pas l'espoir Eudoxia, nous le sommes tous ! Sans vous, seul, je ne pourrais rien, sans aucun de ceux qui désir se battre pour la liberté des peuples, nous ne serions rien non plus. Mais je suis fière de votre amour et de votre fidélité à tous. Tu as fait bien plus que ton devoir."


Amaurea savait et acceptait d'être ce symbole dont certain aurait besoin pour croire en leur cause, pour se battre avec eux. Et cependant, elle ne pouvait déprécier ce que les autres avait fait et ferait, simplement parce qu'elle se devait d'être un symbole. Sans ses gens, tous ceux qui allait mourir et se battre, elle ne serait rien du tout. Elle n'était qu'une goutte dans l'Océan. Peut-être dans les plus brillante ou les plus inspirante, mais elle n'était pas tout.

"Je ferai de mon mieux pour me montrer digne de vous tous, de vos espoir, de votre loyauté, de vos sacrifices. Mon père, mon grand-père, aucun des miens n'est plus. Je suis la dernière ne ma ligné, mais je compte bien que jamais l'espoir ne s’éteigne tant qu'un cœur valeureux et généreux sera encore en vie parmi notre peuple. Je te fait le serment, que quoi qu'il arrive, je me battrai jusqu'à mon dernier souffle pour l'espoir et la liberté. Pour que le bien triomphe."

Elle sourit et serra un peu plus les mains de la servante dans les siennes, en lui rendant un regard lumineux et plein d'espoir. Un regard déterminé à faire que leurs espoir se réalise. Elle voulait être digne du nom qu'On lui avait attribuer à la naissance, être une Aube nouvelle. Une lumière, un espoir sur le monde.
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Le Conseil de la Tour [Scénario 3]
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