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 La cité de l'Etoile ouvre ses portes

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Radagast
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MessageSujet: La cité de l'Etoile ouvre ses portes   Dim 30 Sep - 15:06



Annùminas était le fleuron des Terres du Nord. Située sur les rives du lac Evendim, cette magnifique cité avait longtemps été laissée à l'abandon avant qu'Elessar ne la restaure dans toute sa gloire au début du Quatrième Age, et n'en fasse la capitale du Royaume d'Arnor. Peuplée de Dùnedains du Nord et de colons venus de Gondor, la cité n'avait pas tardé à croître en taille et en population, jusqu'à rivaliser avec Minas Tirith. Depuis la chute de cette dernière face aux hordes des Haradrims, Annùminas état devenue la cité la plus importante du Royaume Réunifié.

La ville ne comptait pas moins de quarante mille habitants (le tiers de la population de l'Arnor), dont une large proportion de militaires. Sur une petite péninsule se dressait le Palais de l'Etoile, où la princesse Earwen, dernière fille d'Elessar, avait établi ses quartiers après s'être imposée comme régente d'Arnor. La plus haute tour du Palais surplombait tout le lac d'Evendim, et l'on disait qu'autrefois cette bâtisse abritait l'une des sept pierres de visions, avant que la plupart de ces dernières ne disparaissent.

Spoiler:
 

A proximité de la péninsule se trouvaient les Quartiers Riches, où était établie l'aristocratie d'Arnor et les riches commerçants. Entre les Quartiers Riches et les remparts s'étendaient des quartiers plus modestes, où logeaient les artisans, petits commerçants, aubergistes, soldats et pauvres gens qui constituaient la grande majorité de la population de la cité. Annùminas était un véritable carrefour régional, et dans la cité affluaient des voyageurs venues de toutes les régions d'Eriador et même au-delà. Le spectacle de la splendeur de la ville ne devait pas les laisser indifférent.

HRP: Wulfram, Eva, c'est à vous à présent. Mettez en scène vos personnages, je réussirai bien à vous concocter quelques aventures en attendant l'arrivée de Radagast et de Barahir Wink

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Wulfram
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MessageSujet: Re: La cité de l'Etoile ouvre ses portes   Dim 30 Sep - 20:28

C'est en début d'une après-midi orageuse que Wulfram put enfin apercevoir à travers la tempête les haut murs d'annùminas. Havre de paix des terres du Nord et capitale de l'Arnor, cet cité devenu prospère depuis qu'un roi humain en avait repris les rennes allait pour les quelques temps a venir héberger le nain. Ce dernier fixant intensément la citadelle depuis une petite colline au abords de la ville. Trempé de la tête au pied il était encapuchonné et habillé d'un long et épais manteau brun clair le recouvrant entièrement, portant son sac à dos de voyage ainsi qu'arc et carquois. Le naugrim passa ses doigt boudiné autour de sa ceinture a la recherche de sa gourde qu'il ressortit victorieux de sous sa veste et d'une manière peu élégante fit disparaitre sa soif et le reste de ses réserves d'eau. Wulfram raccrocha sa bouteille puis tâta le pommeau de son épée après quoi il lâcha un grognement et repris son chemin, prudemment il descendit de cet colline boueuse sur laquelle il était perché. En allant contre la pluie et le vent il put finalement rejoindre la route. Par chance pour le nain une caravane humaine passa a ce moment la, Wulfram profita de la situation et se joigna discrètement a eux il profita d'un moment de répis et put passer les portes d'annùminas sans soucis.

Voyageant depuis les montagnes bleues, Wulfram était en chasse d'une fugitifs naine dont les autorité naugrims offrait un bon prix pour sa capture. Il ne savait pas ses crimes mais en revanche il connaissait l'étendu de sa prime, c'était amplement suffisant. Il avait put la pisté jusqu'ici mais d'abord Wulfram devait se reposé, épuisé par cet chasse a l'homme il irait se reposé a une auberge. Le nain aimait prendre son temps, peut être un peu trop parfois ... Toujours a papillonné et a s'émerveillé du monde l'entourant, ce qu'il l’amène souvent aux situation les plus pittoresque possible.

C'est ainsi que Wulfram se retrouva dans une auberge au nom grotesque, a joué au dés attiré par l'appat du gain avec de parfait inconnu assis a une table et bière a la main s’apprêtant a démarré une parti de jeu endiablé et essayé de s'en faire plein les poches. Au moins il avait sut du tenancier que son fugitif était arrivé tôt dans la mâtiné a la recherche d'un travail et avait trouvé son bonheur dans une boucherie voisine. " Bien " se dit alors Wulfram, " Elle va resté la un p'tit moment ! Je peux prendre mon tempsi ! "
Il avala une gorgée de sa chope et laissa le reste de la boisson de répandre sur sa barbe et ouvrit sa main pour laché un lot de dés en s’esclaffant.
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Radagast
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MessageSujet: Re: La cité de l'Etoile ouvre ses portes   Ven 5 Oct - 20:33

Spoiler:
 

Wulfram venait de pénétrer dans l'une des nombreuses auberges des bas quartiers d'Annùminas. Celle-là était propre et bien entretenue, il faut dire que de nombreux établissements tels que celui-ci avaient du être rénovés depuis que la princesse Earwen s'était imposée à Annùminas et avait cherchéà remettre de l'ordre. Le nain s'était joint à une partie de carte autour d'une table, qui l'opposait à un elfe Falathrims venus des Havres Gris, à deux autres nains et à deux humains, qui ne semblaient pas être des Dùnedains. La partie s'était déroulée dans le calme jusqu'à présent, mais elle n'intéressait qu'à moitié Wulfram. Ce dernier était à la recherche d'une naine fugitive, sur qui le roi des Montagnes Bleues avait mis une forte prime. Rien n'était précisé sur les origines de cette chasse, mais cela ne préoccupait pas Wulfram outre mesure. L'important était de rattrapper la naine avant les autres.

La partie touchait à sa fin (et Wulfram avait engrangé quelques bénéfices appréciables) lorsqu'un nouveau venu, encapuchonné et vêtu de noir, pénétra discrètement dans l'auberge. L'inconnu était de petite taille et avançait à pas feutrés, comme si il ne souhaitait pas attirer l'attention sur lui. Cependant une hache suspendue à sa ceinture trahissait un nain (ou une naine ?). S'étant prestement entretenu avec la gérante de l'auberge et s'étant saisi d'une paire de clé, le nouveau venu entama la montée des escaliers qui menaient aux chambres. S'agissait-il de la fameuse fugitive ? Il n'y avait pas trente-six manières de le savoir...

Cependant alors que Wulfram aurait pu interpeler ou dumoins suivre l'inconnu une voix forte et emplie de colère s'élevé juste devant lui:

-Tu as triché, nain !

L'un des deux hommes, un homme de Bree grand et puissamment bâti, venait juste de se lever et de taper son poing sur la table. Ses yeux étincelaient de fureur, mais également du trouble engendré par l'excès de bière. L'homme avait beaucoup perdu au jeu, et le voilà qui, l'alcool aidant, tournait sa frustration contre Wulfram. Il écarta brusquement ceux qui se dressaient devant lui et empoigna brusquement Wulfram par le col:

-Je dis que tu as triché, et Frumgar le Fort ne se trompe jamais pour démasquer un tricheur ! Fais voir tes manches.

Pendant ce temps, l'inconnu terminait de monter les escaliers et s'éclipsait tranquillement à l'étage. Mais dans la salle principal toute l'attention était fixé sur Wulfram et son agresseur. A la table ôù s'était jouée la partie de carte, le deuxième humain se tenait poing serrés prêt à aider son camarade, l'elfe semblait très mal à l'aise et faisait tout pour passer inaperçu. Quand aux deux nains, l'un se leva en fureur, prêt à aider Wulfram, mais le deuxième retint son camarade. Ce nain-là avait les attribut et l'allure de quelqun d'important, et ses yeux impassibles étaient dardés sur Wulfram. Sans doute se demandait-il avec intérêt comment le nain allait se défendre.

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MessageSujet: Re: La cité de l'Etoile ouvre ses portes   Sam 27 Oct - 21:45

-Je dis que tu as triché, et Frumgar le Fort ne se trompe jamais pour démasquer un tricheur ! Fais voir tes manches.

Wulfram ne prêta aucune attention pour l'humain, il assista juste impuissant au suspect numéro un qui venait de lui filé entre les doigt, il ne put s’empêche de lâché un grognement qui énerva le fameux Frumgar. Ce dernier secouant violemment le nain de plus en plus fort tout en beuglant sur le naugrims, le traitant par tout les noms d'oiseaux existant possible et levé son poing haut et menaçant. Wulfram oublia de force le fugitif pour cause de l'odeur fétide écumant de la bouche de l’être humain. Il empesté la bière et était vraiment colossale, son compagnon était à l'affut et prêt a tenir main forte. Wulfram constata aussi malheureusement que le reste de la taverne n'avait pas l'air enclin a lui venir a l'aide mais plutôt à encourager l’excitement de la soirée. Il aurait bien tenté d'engagé une discussion afin d'apaiser les choses, ce n'est pas dans son habitude mais la situation le pressait et puis l'homme n'avait pas l'air apte a réfléchir correctement, sa aura payé de s’être retenu de boire se dit le nain. Un large sourire se dessina sur son visage, il allait faire vite et s'occuper d'eux, il y a plus important pour le moment. En attendant Frumgar s'impatientait.

-Qu'est qu'tu trouve d'marrant avorton ?!

Pendant ce temps Wulfram put saisir une chope sur la table et lança brutalement le contenu avant d'envoyé le conteneur en pleine poire de son opposant, le désorientant assez pour lâchez sa prise cela permit au naugrim de se dégager a temps. La foule dans la taverne commença a lâcher des acclamations. D'un revers de main l'humain se débarrassa du liquide sur son visage laissant apparaitre une expression furieuse et hors de contrôle il se rua sur l'adversaire renversant les tables Wulfram en attente prêt a en découdre. Frumgar jeta son poing en direction du nain, il put facilement l'évité, l'humain avait trop bu, ses mouvements étaient lent. Le naugrim n'attendit pas un deuxième assaut et riposta d'une puissante frappe sur le torse. L'homme rugit de douleur et commença a hoqueté.

-Sa c'était ton plexus, maintenant ton diaphragme est quelque peu paralysé d’où le fait que tu ait du mal a réspi' .... Humpf !

Il ne put terminé son moment de frime que le complice de Frumgar l'avait saisit par derrière et était entrain de l'étrangler, un retour de bâton pour avoir fait du zèle et avoir oublié un détail majeur se dit-il. Il essaya de se débattre en vain et Frumgar commençant a récupéré se rapprocha de lui pour l'achevé, sa stature paraissait beaucoup plus imposante que tout taleur il saisit un tabouret et l'écume au lèvre l'envoya de toute ses forces. L'humain le retenant, surpris et pour sauvé sa peau lacha prise sur Wulfram. Malheuresement ce dernier ne put réagir assez vite pour ne pas se prendre l'objet sur la crane. Assommé et étourdi par le choc, le nain chercha à s’orienté, il ne reprit ses esprits qu'une fois dos au mur face a Frumgar déchainé. Il put par la même occasion constaté que la majorité de la taverne était parti au règlement de compte général. ''Parfait'' se dit il alors, il avait perdu trop de temps, il allait en finir mais surement pas de façon propre. Un tant pis mental lui suffit a apaisé sa conscience de ses futures actes. hâtivement il mit sa main sur le pommeau de son épée et s’apprêta a éventrer Frumgar.''Allez approche mon coco joli ...''
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HeimDhall
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MessageSujet: Re: La cité de l'Etoile ouvre ses portes   Mer 31 Oct - 23:05

Phase I : provocation

Annùminas, la cité de l'Etoile, un véritable joyau au bord du lac d'Evendim. Cette cité était l'unique ville importante dans les environs, ce qui en plus de la placer au rang de capitale régionale, faisait d'elle le carrefour économique du coin. A ce titre, le quartier des marchands, la zone la plus riche de la cité, était d'une beauté à couper le souffle. Les maisons étaient toutes spacieuses, avec des façades possèdent toutes un minimum de décorations. On était en effet loin des prodiges architecturaux du peuple Nain, mais en ce temps où l'on ne construit plus que pour s'abriter et non pour créer de belles choses, on peut dire qu'elles étaient belle facture. Contrairement à la ville basse où les rues étaient pratiquement toutes exigus, on avait ici de larges allées, avec des peupliers de chaque coté. Au centre même de ce quartier se trouvait même une fontaine, représentant un seigneur agenouillé, s'appuyant sur son épée à deux mains. Un modeste jardin parcourait même un petit bout de la route menant au château supérieur, dans lequel vivait Earwen. C'est d'ailleurs dans ce petit jardin qu'attendait HeimDhall. Il venait d'arriver en ville après un harassant périple au travers des contrées sauvages avoisinants la ville et espéré pouvoir profiter du cadre enchanteur de ce quartier. Mais comme dans toutes les villes où une petite bourgeoisie a pu se hisser à un rang social élevé, la noblesse commence à prendre peur, et deviens intransigeante envers les petites classes. C'est ainsi que des gardes vinrent chercher le rôdeur, et lui demandèrent de bien vouloir quitter ce quartier qui ne lui était pas réservé. Le style particulier du rôdeur, son épée dépassant derrière sa tête et sa hache à son flanc les forcèrent à ne pas trop le bousculer. De toute façon, il commençait à ressentir le besoin de boire, et ce n'était pas ici qu'il allait trouver des barriques pleines de bières. Il suivit donc les gardes pour gagner le mur d'enceinte séparant les deux quartiers, sous le regard méprisant des hauts dignitaires, qui semblaient offusquer de voir qu'un tel individu polluait leur champs de vision. Seuls les gardes furent en fait coopératifs, se contentant d'accompagner HeimDhall jusqu'à la porte et lui conseillant de ne pas revenir pour éviter les ennuis.

Phase II : on boit, on frappe !

Le soleil allait bientôt disparaître derrière les montagnes, il était temps de se mettre en route vers un lieu à haute de teneur intellectuel assez proche : une taverne. Bien qu'il eut le choix, le rôdeur en chercha une en assez bonne état, il ne voulait pas boire une bière de basse qualité. Mais n'appréciait pas non plus de payer trop cher, il devait donc trouver une taverne proposant un bon rapport qualité prix. Et dans de tel quartier, ce critère était évalué en fonction de la propreté du lieu : plus une taverne est miteuse, plus la bière sens la pisse. Il en trouva une qui convenait parfaitement le long de l'allée principale conduisant aux quartiers riches de la vile : Au voyageur assoiffé. Parfait, le rôdeur entra et alla s'installer contre un mur, sans tarder une joie serveuse vint lui apporter une pinte, lui adressant un sourire avant de repartir travailler. Il observa le mouvement de ses hanches avant de s’intéresser à ce qui se passait à une table plus loin. Une partie d'un jeu de hasard semblait partir dans un débat à haut niveau intellectuel et à échange socio-physique : une bagarre. Sentant l'orage arrivait, HeimDhall commença à boire sa pinte à grande gorgée, puis régla la note auprès de la serveuse avant de plonger dans le feu du combat. En même temps, un Nain était présent, ce qui diminuait fortement les quantités de bières restantes à la fin de la nuit et le pourcentage de chance d'éviter une bagarre. Et dans celle là, on cognait fort ! Très fort même, car déjà, des passants se joignaient aux festivités et bientôt, la rue se transforma en champs de bataille. Lorsque les gardes arrivèrent, les combattants décidèrent de se disperser. Mais les choses ne se passèrent pas comme prévue, car soudainement, une femme s'effondra, restant paralysée sur le sol. Les gardes saisirent les hommes situés à coté, les accusant d'avoir assassiné sous leur yeux une citoyenne, tandis que les passants commencèrent à protester contre le pouvoir, accusant la garde d'avoir tuer cette femme pour stopper les combats. Sans doutes que le manque de considération du peuple de la part des élites et leurs habitudes à les laisser dans leur misère facilita la prise de décision de nombre de gens : foncer dans la mêlée. Et à ce moment ci, ce n'était plus une bagarre de taverne, mais un vrai combat. Les gardes avaient dégainés leurs armes mais ne s'en servaient pas, préférant opérer un repli vers leurs casernes et les mur enceintes. Bientôt ce fut l'anarchie. L'excès de colère engendrait devant la taverne se transforma vite en de la haine et de la violence à travers toute la ville basse. Chacun allait régler ses différents avec ses voisins ou ses ennemis à coups de dagues, de pelle, d'épées et de chopes en fer, pour les moins frais. Les magasins étaient pillés, des femmes violées. HeimDhall était toujours dans la taverne, tentant d'empêcher deux grands paysan de déshabiller la serveuse et de se servir des chopes gratuitement.

Phase III : Enfer et Damnation !

Son épée hors du fourreau, des cernes sous les yeux et avec une hygiène douteuse, HeimDhall se trouvait derrière une table renversée, et attendait, observant le seuil de la porte, prêt à accueillir une nouvelle intrusion avec sa lame. La nuit était presque un lointain souvenir, un horrible souvenir, alors que les rayons du soleil commençait à illuminer la pointe de la tour de la Régente. Tout au long de la nuit, des groupes avaient parcourue la ville, avec leur tête des brutes, à la recherche de défi, de violence ou de proies. On avait vu des atrocités se déroulait là où la veille, on avait vendu des tomates, où l'on s'était assis. C'est dans ce climat là que le rôdeur avait passé la nuit, dans la taverne, avec quelques réfugiés à attendre. Attendre de l'aide, mais quelle aide ? Le mur d'enceinte extérieur avait été défendu par les gardes pendant quelques heures, mais l'acharnement de la population à se battre les avait forcer à reculer, et à abandonner leur poste : ils avaient quitté la ville et établit des fortins devant les portes. On aurait dit un siège. Ceux qui s'étaient repliés sur le second sur d'enceinte avaient eu plus de chance, le mur étant solide, les systèmes de défense plus efficace et la solde des gardes plus élevée. Ainsi ils avaient tenu, mais ne semblait pas vouloir sortir de là, ils avaient acheminé des renforts par bateau aux portes de la ville. Ainsi, la basse ville était encerclée. Personne ne pouvait plus sortir, bientôt on assisterait à de nouvelles violences, la famine ou aux maladies. Comment un peuple pouvait il sombrait aussi vite dans l'excès de violence et de haine ? Alors qu'auparavant tout allait plutôt bien. Il fallait commençait à voir ce qui se passait dehors. HeimDhall se leva, se barbouilla le visage de sang et rangea son épée. Il saisit sa hache et s'adressa aux autres :

- Ecoutez moi bien, vous allez vous barricader dans la taverne, et ne plus bouger. Je vais sortir voir ce qui se passe et comment nous sortir de là. Quelqu'un veut il me suivre ?

[ En résumé, on a la ville basse et le rempart extérieur aux mains de bandes et de groupes armés qui sèment la violence dans la ville. Le rempart intérieur, le quartier des marchands et le château sont encore aux mains de la garde et semblent tenir bon. A la sortie de la ville, les gardes on établit des camps et des fortins, empêchant ainsi toutes sorties de la part de gens venant de la ville. Ces derniers communiquent avec la partie de la ville non soumises aux violences par bateau. Voilà Smile ]


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Ma lame fera couler le sang de mes ennemis
Et ma hache les videra de toutes vie,
Laissant ainsi leur corps meurtris
Au soin du Temps, qui sans pitié sévis.
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MessageSujet: Re: La cité de l'Etoile ouvre ses portes   Sam 3 Nov - 23:43


La petite bagarre déclenchée par Wulfram avait déclenché en une émeute généralisée qui se propageait très vite à travers la ville, sur fond de tensions entre les classes sociales et de méfiance à l'égard du gouvernement. En effet, la princesse Earwen était populaire en Arnor, mais lors de son départ vers le Sud pour venir au secours d'Osgiliath, elle avait laissé le pouvoir à un Conseil de Régence dominé par ses oncles, les Elfes Elladan et Elrohir. Ces derniers étaient de bons administrateurs, mais la nomination de deux Elfes au pouvoir avait eu un effet désastreux, d'autant plus que ces derniers étaient en excellents termes avec l'aristocratie d'Annùminas. C'est ainsi que parmi les slogans scandés par les émeutiers, on entendait souvent "A bas les Elfes !" ou "les Oreilles-Pointues chez elles !". Malgré tout, la ville intérieure abritant les quartiers riches avait pu être protégée du chaos, et déjà la garde se préparait à la contre-offensive. C'est ainsi que la herse du mur intérieur s'ouvrit soudain dans un grincement métallique, sous les yeux surpris des émeutiers. Ces derniers se préparaient à déferler sur les quartiers riches, et déjà leur hurlements rageurs retentissaients, lorsque plusieurs cavaliers lourds parurent, leurs armures en acier à parement dorés et leurs lances reflétant avec intensité la lumière du soleil. Leur chef, un guerrier à forte carrure dont le casque ailé évoquait la garde d'élite du Château de l'Etoile (les anciens Gardes de la Tour s'étant installé à Annùminas après la chute de Minas Tirith) tira son épée du fourreau et scanda à l'adresse de ses troupes:

-Balayez-moi cette canaille !

Et ce fut la charge: dans un tonerre assourdissant et couvert par des flèches tirées depuis les remparts, les cavaliers se jetèrent sur la foule en furie:

Spoiler:
 

Les émeutiers furent prit de cours et refluèrent en désordre. Les cavaliers ne cherchaient pas à les massacrer, mais plutôt à les disperser de manière à faire cesser la révolte. Malgré tout, une vingtaine de manifestants périrent écrasés sous les chevaux, et cinq d’entre eux qui, armés de pique, s’étaient mis au travers des cavaliers, furent sabrés sans hésitation. Sans pousser jusqu’au massacre, il fallait faire un exemple.

Pas moins de trois cents chevaliers (dont une soixantaine d’elfes Noldor en armure d’argent, sans doute venus d’Imladris aux côtés d’Elladan et Elrohir) étaient sortis du deuxième niveau, et voilà qu’ils poursuivaient les émeutiers à travers les rues d’Annùminas. Ils évitaient cette fois de les piétiner, car au vu de la terreur qui animait le fuyards, la leçon paraissait suffisante. Mais ils déchantèrent lorsqu’ils se heurtèrent à une barricade construite à partir de poutres, de meubles et de pavés, au sommet de laquelle des émeutiers lançaient divers projectiles, parfois même des flèches, contre les assaillants. La plupart des chevaliers se retirèrent juste à temps, mais deux d’entre eux furent fauchés par les tirs maladroits des émeutiers, et un troisième, blessé, du battre en retraite. Plusieurs barricades semblables avaient été érigées dans les quartiers voisins, la lutte s’annonçait plus longue que prévue…

***

Sans le savoir, Heimdhall avait trouvé refuge dans la même taverne que Wulfram, une taverne que les aubergistes avaient barricadée pour la protéger des pillards. Grâce au Rôdeur et à quelques autres clients ayant gardé leur sang-froid, les émeutiers qui avaient commencé à saccager la taverne furent maîtrisés, et la serveuse libérée rajusta en hâte ses vêtements. Frumgar le Fort gisait pour l’instant tranquillement au sol, assommé par un cruche à vin. C’est alors que des coups saccadés se firent entendre à la porte :

-Ouvrez, au nom de la Dame ! Ouvrez ou nous entrons par force !

La Dame en question n’étant autre que la princesse Earwen (qui ne pouvait pas pour l’heure prétendre au titre de reine), ces gentlemen n’étaient autres que des chevaliers de la garde royale qui devaient fouiller toutes les maisons à la recherche d’émeutiers barricadés. L’aubergiste, malgré tout rassuré d’avoir affaire à des gardes, leur ouvrit le passage, et c’est ainsi qu’une demi-douzaine de chevaliers dans leur étincelante armure (dont deux elfes Noldor) pénétrèrent dans la salle. Leur chef, qui n’était autre que celui qui avait mené la charge contre les émeutiers, semblait de fort mauvaise humeur. Il jeta un regard circulaire à la taverne sens dessus dessous et sur les casseurs assommés, et se tourna vers le groupe constitué d’Heimdhall, de l’aubergiste et de deux autres Humains. Lorsqu’il prit la parole, sa voix était fermé, mais non menaçante : il semblait avoir compris qu’il n’avait pas affaire à des pillards.

-D’après les témoignages qui nous sont parvenus, c’est d’ici que l’émeute est partie. J’attends donc des explications : que s’est-il passé exactement ?

Il jeta un regard empli de mépris à Frumgar le Fort :

-Celui-là est bien connu de la police, on l’a incarcéré plusieurs fois pour vol à main armée et autres forfait. Je vois que le calme a été rétabli ici : si vous êtes disposés à nous aider, nous pourrions nous montrer clément.

Le pauvre aubergiste était encore sous le choc, trop pour parler. Et de toute manière, il n’avait pas vu grand-chose du déclenchement de l’émeute. C’était l’occasion pour Heimdhall de prendre la parole et d’apporter sa version des évènements.
En voyant les soldats entrer, les deux nains qui avaient participé à la partie de carte avaient prit à partie Wulfram et s’était cachés sous les escaliers, là où personne ne pouvait les voir. L’un d’eux s’adressa d’un ton amical au mercenaire nain :

-Mon frère, nous t’observions depuis un moment, et nous avons remarqué ta force et ton courage digne de notre race. Nous savons que tu es ici pour traquer Nîs l’empoisonneuse, mais prend garde : c’est une naine rusée, méfiante et très habile à la hache. Unissons nos forces : à trois, nous pouvons la vaincre et la ramener aux Montagnes Bleues sans attirer l’attention de ces idiots de kuzduls qui discutent dans la salle. Et à nous la récompense.

La mention de « race » et le terme »kuzdul », qui désignait de manière méprisante les non-nains, humains et elfes confondus, ne laissait aucun doute sur l’identité des interlocuteurs de Wulfram : il s’agissait de Nationalistes, ces nains violemment xénophobes qui n’hésitaient pas à s’organiser en bandes et à attaquer les villages elfes isolés. Cette minorité de racistes était rejetée par la plupart de leur peuple, et le Haut Roi de Tous les Nains, Dùrin VII de Khazad-Dûm, était en conflit ouvert avec eux. Pour réussir sa mission, Wulfram serait-il prêt à s’allier avec le Diable ?

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MessageSujet: Re: La cité de l'Etoile ouvre ses portes   Lun 19 Nov - 5:18





Malgré le ravage causé par les guerres en Terre du Milieu, la capitale d'Arnor, Annúminas, demeurait resplendissante de beauté et de lumière. La régente Earwen, fille du roi Elessar et d'Arwen y demeurait. Après la Guerre de l'Anneau et son lot de souffrances, Ghalÿa avait décidé de s'y rendre puisque le royaume avait retrouvé sa gloire passée. Avec le peu d'argent qu'elle avait, elle avait néanmoins pu s'offrir une coquette habitation dans les quartiers modestes de la cité. Chaque année, elle refaisait le voyage jusqu'en Erebor, ayant obtenu l'autorisation de venir se recueillir sur la tombe de pierre de son ami Orren, Nain rôdeur qui lui avait enseigné à le devenir. Ils avaient combattu à maintes reprises au cours de leurs aventures mais la dernière bataille eut une issue fatale pour Orren. C'est face à la Porte Noire qu'il perdit la vie, transpercé de nombreuses lances. Il avait ensuite fait promettre à Ghalÿa de le ramener en Erebor afin qu'il repose parmi ses ancêtres et lui avait offert sa hache, Dagmar, souhaitant qu'elle continue à abattre des Orques entre les mains de son amie Semi-Elfe. Et Ghalÿa avait bien entendu accepté.

Mais depuis que la Montagne Solitaire avait été prise d'assaut et que nombre de Nains avaient été massacrés, celle que l'on surnommait « Nenwende » ne pouvait plus y accéder et cela la chagrinait grandement. Plus encore, c'était le nationalisme grandissant des Nains qui lui faisait mal au cœur. Depuis qu'elle connaissait Orren, elle avait appris à aimer ce peuple si particulier, ses us et ses coutumes. Elle se remémorait lorsqu'Orren lui apprenait le khûzdul en échange de l'elfique, autour d'une chopine bien remplie tout en fumant de l'herbe à pipe -elle avait même conservé celle d'Orren à sa mort, en souvenir du bon vieux temps-.

Elle arpentait les rues de la cité en se remémorant son passé et décida d'aller faire sa visite quotidienne dans une des tavernes de la ville. Il y avait un monde fou, comme à l'accoutumée et il lui fut peu aisé de trouver un tabouret et un endroit où poser la pinte qu'elle commanda. Elle aimait les tavernes afin d'y écouter discrètement les dernières nouvelles des environs, il était toujours bon de se tenir informer.

Elle jeta un regard circulaire à la pièce. Ses yeux verts pomme furent attirés par le lancement d'une partie de cartes. L'un des participants était un elfe à qui elle adressa un bref signe de tête auquel il répondit. Il y avait trois nains, dont un qui venait de se joindre à la partie et deux hommes. Elle aurait pu s'y intégrer mais elle n'était pas d'humeur à jouer aujourd'hui. Elle se contenta donc d'observer sous son capuchon et son foulard qui lui masquait la plus grande partie du visage et de discerner des conversations intéressantes parmi les racontars des ivrognes et autres clients.

Son regard fut attiré par l'arrivé d'un inconnu encapuchonné et de petite taille. Probablement un Nain, se dit-elle. Il avait une hache et s'avançait calmement jusqu'à elle. Il s'entretint avec la gérante de l'auberge qui était proche d'elle et demanda à avoir une chambre. Rien de bien important, en somme.

Mais ce qui commençait à avoir de l'intérêt était cette partie de cartes qui était entrain de dégénérer. L'un des Nains fut accusé par un dénommé Frumgar de tricherie. Celui-ci était véritablement imbibé d'alcool, cela se remarquait par ses gestes approximatifs et sa voix pâteuse. Cela sentait la bagarre à plein nez, aussi Ghalÿa posa la main sur son épée, au cas où cela prendrait trop d'ampleur. Le Nain et l'humain commençaient à se battre et les clients les encourageaient avec véhémence. Le Nain se battait bien et Ghalÿa haussa un sourcil admiratif lorsqu'il frappa l'individu perturbateur en pleine poitrine, lui coupant le souffle derechef. Il se battait comme une furie et l'on voyait bien ressortir le caractère typique des naugrims.

Au final, la taverne se métamorphosa en champ de bataille général et malgré elle, Ghalÿa dut y prendre part afin de ne pas se prendre de mauvais coups. Elle fut pliée en deux par un coup de poing en plein abdomen et répliqua par un coup de pied dans le genou de son agresseur. Celui-ci chuta et elle l'acheva d'une frappe nette avec la tranche de sa main en pleine gorge. Il se mit à tousser violemment et à régurgiter ses bières. Elle se jeta ensuite dans la mêlée en poussant un hurlement de guerre. Son foulard tomba et lorsque les ivrognes se rendirent compte qu'il s'agissait d'une femme, la regardèrent d'une manière salace qui ne lui plut pas du tout. Dehors, c'était la débandade totale et tout le monde en prenait pour son grade. La Semi-Elfe se battait contre hommes en même temps, son épée, Amarth dans une main et Dagmar, la hache d'Orren, dans l'autre. Elle en éventra un et projeta l'autre homme à terre d'un coup de pied en plein ventre. La serveuse hurlait car deux hommes était entrain de tenter de la violer. Un autre était venu à son secours et Ghalÿa le rejoignit, assénant un coup de pommeau sur la tête de l'un d'eux.

Finalement, les émeutiers furent maîtrisés et chassés hors de la taverne. Des gardes frappèrent à la porte et Ghalÿa rangea ses armes et remit foulard et capuchon. Elle retourna s'asseoir au comptoir et termina une chope de bière, pendant que les gardes demandait des explications.
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MessageSujet: Re: La cité de l'Etoile ouvre ses portes   Lun 19 Nov - 23:12

Après un court sommeil, Wulfram fut réveillé par deux nains, les deux mêmes de la partie de carte qui n'avaient absolument pas bougé le petit doigt pour lui venir en aide, pas très solidaire se dit-il. C'était déjà la première impression qu'il se faisait d'eux et alors qu'il commençait a se relever lentement et inspecter les lieux, les deux complices l’entrainèrent hâtivement sous les escaliers à l’abri des regards et des oreilles indiscrètes. L'un deux s'approcha et dit a Wulfram d'une voix calme et ferme ses intentions tandis que le second guettait les alentours. Au fur et a mesure que le naugrim énonçait ses intentions, Wulfram se perdit dans la barbe de son interlocuteur, cette dernière regorgeait de croutons de pains et un objet qu'il ne put identifié et semblait hautement crasseux. Tout en grimaçant il tendit la main en sa direction pour saisir la chose en question mais fut stoppé net par le grognement du nain qui par circonstance avait été donc surnommé ''Barbe-crasse'' dans la tête par Wulfram. Ce dernier venait de finir ce qu'il avait à dire et tout en fixant le naugrim d'un air embarrassé, il repoussa lentement son bras puis l’interrogea du regard en attente d'une réponse. Wulfram ria nerveusement et essaya de se souvenir des paroles du nains. Alors ... il l'avait entendu faire ses éloges, choses normal pour un nain aussi génial que lui ! Ensuite il avait mentionné la pourchasse de Nîs la fugitive. Il n'avait pas l'habitude de travailler avec d'autre mais cet traque avait trop duré pour lui, de plus les événements passé de la journée avaient manqué de le tuer. Malgré sa, il se disait qu'il avait oublié quelque chose ...

-Sa marche ! Allons la retrouver immédiatement avant qu'elle ne quitte la ville ! Répondit-il finalement.

Le premier nain afficha un large sourire, le second scruta leur nouveau compagnon et acquiesça.

Excellent ! Je suis Hodod le fière, et voici Fînn doigt-agiles. En parallèle Wulfram examina ses deux associés temporaire, c'était plus instructifs que les présentation sur leur quelque conque clan où famille. ''Barbe-crasse'' se nommé donc Hodod, il était le plus vieux des deux d’où sa longue barbe gris-brun atteignant jusqu’à sa ceinture qui laissez apparaitre des signes de faiblesses sous l'imposante bedaine que se trimballer Hodod. Pour Fînn, lui était beaucoup plus jeune que Wulfram, il possédait de long cheveux descendant en cascade sur ses épaules, le plus notable chez lui était son regard perçant et ses petits yeux scintillant. Et ne t’inquiètes pas pour Nîs, nous avons surveillé la taverne et elle est resté barricader dans sa chambre. La quatrième chambre au deuxième étage pour être précis ! Hodod s’arrêta, l'instant de jeté un regard inquiet en arrière en direction des soldats. Hâtons nous ! Avant que ces imbéciles d'humain nous cause de problèmes !

Fînn hocha de la tête et saisit sa hache, fit signe a Wulfram et se faufila rapidement vers les escaliers suivit de son ainé et du nain érrant, mais avant de les rejoindre il inspecta quelque peu la salle et aperçut la taverne sans dessus dessous, des gardes de la cité interrogeant l'aubergiste, la bagarre d'hier a du d’amplifié au fil de la soirée. Remarquant qu'un rôdeur et une elfe l'aient remarqué, Wulfram s'échappa au étages supérieurs.

Les trois naugrims se retrouvèrent alors ensemble devant la quatrième chambre du deuxième étage. Wulfram fit un bref signe de tête aux autres, ils prirent tous position et dans un grand fracas audible dans toute l'auberge enfoncèrent la porte en bois, arme au poing et écume au lèvres dans la salle.

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MessageSujet: Re: La cité de l'Etoile ouvre ses portes   Ven 14 Déc - 21:42

Wulfram

Wulfram avait finalement accepté de s’allier avec Hodod et Fînn, des nains à l’allure peu recommandable, pour capturer la naine en vadrouille. Les trois « compagnons » s’armèrent de leur hache et de leur courage et, ayant monté silencieusement les escaliers et s’étant approchés discrètement de la chambre où s’était installée Nîs, ils défoncèrent la porte à grand fracas. Ils débouchèrent sur une chambre étroite et peu meublée, mais propre et éclairée par une petite bougie. La naine, qui était en train de regarder à travers la fenêtre es émeutes qui faisaient rage dans la rue, se retourna, surprise, en attendant la porte craquer. C’était une naine d’une soixantaine d’année (ce qui était jeune selon les critères de son espèce), à la barbe blonde et ondoyante.

Spoiler:
 

La surprise passée, son regard se fit dur et déterminé, elle se saisit de sa hache et se tint prête face aux assaillants. Hodod et Fînn se ruèrent avec rage sur elle, sans laisser à Wulfram le temps d’intervenir. Nîs se défendit vaillamment, mais elle commença à ployer sous la force des nains noirs enragés. Finalement, une attaque brutale de Hodod la força à lâcher sa hache, et Fînns saisit la naine pour la ligoter. Tout cela s’était déroulé très rapidement : Nîs était courageuse et possédait une certaine expérience des armes rare pour les naines, mais à un contre deux, la lutte était inégale.

Les nationalistes étaient fiers de leur victoire, et ne semblaient soudain plus faire attention à Wulfram.

-Ah tu croyais nous échapper maudite ! Le roi Thrain sera fier de nous, c’était trop facile. A nous la récompense.

Nîs semblait désemparée, et c’est alors qu’elle tourna tous ses espoirs vers Wulfram :

-Non, ne les laissez pas m’emmener ! Je dois prévenir le Haut Roi, c’est un complot ! Vite ils vont…

-Tais-toi, arrête donc de geindre !

Et Hodod enfila un baillon autour de la bouche de la naine. Quand à Fînn il se tourna vers Wulfram et lui dit, sur un ton amical mais empreint d’une certaine menace :

-Nous étions content de t’vaoir à nos côtés mon ami, l’affrontement aurait pu mal tourner, Dieu sait de quoi cette misérable est capable. N’écoute pas ses fariboles, elle ferait n’importe-quoi pour sauver sa peau. Accompagne-nous au Montagnes Bleues, Thrain III te récompensera grassement.

Malgré ces paroles rassurances, il y avait quelque-chose de louche dans cette affaire. Nîs semblait vraiment inquiète, et l’allusion au Haut Roi des Nains, Dùrin VII de Khazad-Dûm, était inquiétante. En effet, les relations entre les nationalistes nains et le Haut Roi étaient exécrables, car ce dernier s’opposait à leur politique rasciste. Un complot se tramait-il vraiment ? Wulfram allait-il accepter la récompense ou changer de camps par loyauté envers le Roi des Nains ?

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MessageSujet: Re: La cité de l'Etoile ouvre ses portes   Mer 26 Déc - 22:16

Ghalya

Radagast et Maglor étaient venus faire étape dans la cité d’Annùminas, dans le cadre de leur mission vers le Grand Nord, pour découvrir une ville plongée dans un chaos indescriptible. A peine les portes passés, ils se retrouvèrent plongés au milieu de violents affrontements entre émeutiers et forces de l’ordre, où ces derniers semblaient malgré tout reprendre l’avantage. Le fils de Feanor ne supportait pas la vue de toute cette violence, il semblait sur le point d’intervenir aux côtés des chevaliers d’Arnor lorsque son compagnon le retint :

-Du sang-froid Maglor, du sang-froid ! N’oubliez pas que nous devons rester discret, nous ne sommes ici que pour nous ravitailler et nous trouver quelques compagnons ! Si les espions du Seigneur Ténébreux apprenaient notre présence en ces lieux toute notre mission serait mise en péril.

Bon gré mal gré, le seigneur elfe rengaina son arme. Le Magicien Brun mena son compagnon jusqu’à une taverne occupée par des chevaliers, où l’ordre semblait être revenu. D’un geste de la main il ensorcela les gardes à l’entrée pour qu’ils les laissent passer sans rien dire, et les deux compagnons pénétrèrent dans l’auberge. Radagast fut choqué de voir les ravage qu’avaient causé l’émeute, mais soulagé de constater que les hooligans avaient été maîtrisés ou s’étaient enfuis. Lui et Maglor s’installèrent sur l’une des rares tables encore debout pour reprendre des forces, lorsque le Magicien Brun repéra une jeune femme accoudée au comptoir. Sa capuche noire, de même que l'épée et la hache qui émergeaient de sa cape, trahissaient une Rôdeuse Elfe ou Humaine. Ils n'étaient pas les seuls à avoir trouvé refuge dans cette auberge. Radagast songea que cette inconnue, suffisamment courageuse pour rester dans une ville en proie à la guerre civile, pourrait faire une excellente camarade pour la Quête du Silmaril. En tout cas, l'affaire méritait qu'on y porte attention. Le Magicien Brun n'avait rien à perdre à aller à la rencontre de cette femme pour en apprendre un peu plus sur elle, et voir si une aventure au Grand Nord pour retrouver l'un des plus précieux artefacts de la Terre du Milieu pourrait l'intéresser.

Après un bref échange avec Maglor, Radagast se leva de sa table et s'installa sur le comptoir, juste à côté de Ghalya, où il finit sa chope de bière avant d'adresser la parole à la Semi-Elfe sur un ton cordial:

-Bonjour à vous, gente dame. Je me nomme Aiwendil, et voici mon compagnon Maegrod. Nous étions de passage à Annùminas lorsque les émeutes nous ont forcé à trouver refuge dans cette auberge. Et vous, quel bon vent vous amène ici ?

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